Monographie de la famille des cactées : comprenant la synonymie, les diverses méthodes de classification proposées jusqu'à ce jour pour sa division en genres et sous-genres, et quelques notes sur la germination et la physiologie / suivie d'un traité complet de culture et d'une table alphabétique des espèces et variétés.
- Labouret, J.
- Date:
- [1853]
Licence: Public Domain Mark
Credit: Monographie de la famille des cactées : comprenant la synonymie, les diverses méthodes de classification proposées jusqu'à ce jour pour sa division en genres et sous-genres, et quelques notes sur la germination et la physiologie / suivie d'un traité complet de culture et d'une table alphabétique des espèces et variétés. Source: Wellcome Collection.
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![celle époque la boulure peut élre rangée avec les autres plantes. Pendant toute cette pci iode, la plante demande un peu de chaleur, quinze degrés enviion, plus si cela est possible, mais il ne faut l’e-xposer à Pair, à l’action du soleil que quand elle a déjà lonné quelques racines, et qu’elle commence à végéter. Les boutures reprennent plus ou moins facilement, sui- vant les espèces : quelques-unes au bout d’un mois, d’au- tres au bout d’une année, quelquefois même au bout de deux ans j le succès est plus ou moins prompt suivant les soins, la température et l’humidification convenables. Quelquefois, j’ai réussi à produire promptement de pe- tites racines sur des boutures d’une reprise difficile. Pour cela, au moyen de deux petits bâtons que je plaçais en tra- vers sur les bords‘d’un verre rempli d’eau, jetenais la bou- ture à un centimètre environ de la surface de l’eau j je gardais le tout dans un endroit chaud ; quelques boutures montrèrent des racines au bout de huit jours, d’autres au bout de quinze jours, d’autres ont demandé plus de temps. Aussitôt l’apparition des racines, je plantais mes bou- tures en pratiquant dans la terre un petit trou destiné ù les recevoir, puis je buttais légèrement la terre; je les traitais ensuite comme les autres boutures. Quelques Mamillaires, les Longimammæ; d’autres plan- tes, les Anhalonium, Lcchlembergia qui donnent très- rarement des pousses, peuvent se multiplier sans qu’on soit obligé de pratiquer la section de tète. On peut se con- tenter découper des mamelons que l’on traite comme les boutures, bientôt ces mamelons poussent quelques raci- nes, se gonflent, produisculà leur base un jeune sujet qui se développe à son tour, peut élre détaché et plus lard est remplacé |)ar un autre. Lorsqu’on peut disposer d’une couche sèche encore un ])eu chaude, on obtient un enracinemeut plus prompt que par les autres procédés. Sans élre indispensable, ce moyen ijcul élre employé avec (luehiue avantage pour CCI laines espèces r|ui re|)renncnt dilficilementcl tpii, pour ce motif, restent depuis longtemps les plus rares. Toute- fois, la plupart des boutures se conlcnlenl jiour repren-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2812747x_0644.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


