Mémoire qui a remporté le prix au jugement de l'Académie de Dijon le 18 Aout 1776, sur la question proposée en ces termes; determiner quelles sont les maladies dans lesquelles la médecine agissante est préferable à l'expectante, et celle-ci à l'agissante, et a quels signes le medecine reconnoit qu'il doit agir, ou rester dans l'inaction, en attendant le moment favorable pour placer les remedes? / Par M. Voullonne.
- Voullonne, Ignace Vincent, -1807.
- Date:
- 1776
Licence: Public Domain Mark
Credit: Mémoire qui a remporté le prix au jugement de l'Académie de Dijon le 18 Aout 1776, sur la question proposée en ces termes; determiner quelles sont les maladies dans lesquelles la médecine agissante est préferable à l'expectante, et celle-ci à l'agissante, et a quels signes le medecine reconnoit qu'il doit agir, ou rester dans l'inaction, en attendant le moment favorable pour placer les remedes? / Par M. Voullonne. Source: Wellcome Collection.
125/442 page 121
![[ I 2 I ] notable dans la machine , la Me'de- cine Agiffante ne fauroit employer trop de moyens pour les rappeller, ou pour y fuppléer. Nous les compa¬ rerions avec quelque raifon au flux menftruel. Ce flux eft une vraie hé¬ morrhagie ; cette hémorrhagie s’an¬ nonce par des pefanteurs, des tirail- lemens, des douleurs ; l’organe qui la lupporte en eft toujours plus ou moins fatigué ; c’eft prefque une ma¬ ladie -, mais à un certain âge elle en¬ tre pour les femmes dans l’ordre des phénomènes de la fanté. LXVII. Troifiemement : Il y a des maladies qu’on range ordinairement parmi les chroniques , quoiqu’elles ne fe montrent prefque jamais que fous la forme d’aiguës , telles que la migraine , les coliques néphrétiques & hépatiques, l’épilepfie, l’afthme, &c. Nous ne comprenons pas bien , pourquoi on ne regarderoit pas ces](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30534446_0125.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image