Etude sur la nature et la cause présumée des accidents survenus : parmi les ouvriers qui travaillent aux fondations a l'air comprimé du bassin de Missiessy A. Toulon / par le Docteur Michel.
- Michel, Dr.
- Date:
- 1880
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Credit: Etude sur la nature et la cause présumée des accidents survenus : parmi les ouvriers qui travaillent aux fondations a l'air comprimé du bassin de Missiessy A. Toulon / par le Docteur Michel. Source: Wellcome Collection.
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![Cola lait une proportion de 58/2 pour 100; mais il cal pro- Ibable qu'un certain nombre ilcs gens qui ont disparu après être (descendus une fois ou deux étaient malades plus ou moins. Ce (chiffre de 38 pour 100 est donc trop faible. Traitement et prophylaxie. Les accidents |douloureux proiluits par la compression lit mous arrêteront pas. Us ne diffèrent pas de ceux que produii. lune forte pression sur nos organes. Des narcotiques loco dolenti (Ct quelques dérivatifs sur le tube intestinal, tels sont les imoyens que j'ai mis en usage. Los douleurs occasionnées par lia décompression ont été traitées avec beaucoup de succès, par IFoley et par moi, par des frictions énergiques et un massage idos muscles et des articulations, par des ombracations de baume ttranquille pour calmer les douleurs aiguës, qui ne sont pas irares, et par les sudorifiques. J'ai, dos le début, renoncé aux (frictions avec l'alcool camphré, qui a l'inconvénient de refroi- tdir la peau et qui ne calmait pas les douleurs aussi bien i:que le baume. Nous avons vu que le refroidissement, en effa- i;çant les petits vaisseaux de la surface, avait l'immense incon- (vénient de produire la congestion des organes internes et de ['diminuer la sortie du gaz; j'ai, toutes les fois que j'ai eu l'oc- rcasion de le faire, recommandé aux hommes de provoquer une Itranspiratio:] aussi abondante que possible par l'usage de li- quides excitants, du thé au rhum, par exemple, et surtout du ïvin chaud, et l'application de couvertures bien épaisses. Ce moyen a dissipé bien souvent, dans l'intervalle de quelques neures, des doulein-s très vives. .' Un moyen étrange, mais que la théorie indique, c'est de '•îombattie par la compression les accidents produits par la llccompression. Les ouvriers ont déjà l'habitude de ce moyen, 'H l'emploient constamment pour les accidents légers. Je dési- rerais que cela pût devenir possible pour les accidents de para- i)lé,Me, et qu'un compartiment plus commodément accessible |[ue les caissons fût rempli d'air comprimé à 2,7 d'atmosphère, ikfin d'y faire entrer les malheureux dont la moelle a subi une :liffraction. En attendant la réalisation de ce vœu, je me borne Il conseiller l'usage des ventouses sèches ou scarifiées au ni- reau de la rc^'ion lombaire, et l'application de l'appareil Junod](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21728914_0039.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


