Collection de faits et recueil d'expériences sur le spécifique et les effets de l'eau médicinale / [de M. Husson. Anon].
- Husson, Nicolas, active 1772-1807
- Date:
- 1783
Licence: Public Domain Mark
Credit: Collection de faits et recueil d'expériences sur le spécifique et les effets de l'eau médicinale / [de M. Husson. Anon]. Source: Wellcome Collection.
88/130 page 62
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image![[6z] jiaîe ; fon ardeur & fan zele à en faire connoître toutes les pro? priétés & à en confeiller l'ufage, méritent les plus grands éloges, & c’eft d’après fon affertion que je n’ai pas héfité à l’adminidrer à tous les malades qui fe font adrelTés à moi pour obtenir la guérifon de leurs maux : comme ils ont tous été gué¬ ris , il eft jufte que je me charge de vous témoigner leur vive reconnoiffance. Daignez donc , Monfieur, agréer leurs très- humbles remercimens, & les vœux ardens qu’ils ne celfent de former pour la confervation de vos jours & la profpérité de vos entreprifes. Fade le Ciel que mes vœux & les vôtres foient remplis, & que, par le moyen de votre remede incomparable & fouverainement bon , nous publions être de quelque utilité envers tous ceux qui font affligés de maladies. Je fuis, &c. SigfléTHUiN, Curé de i’Eglife de S. Maurice, & ancien Cha¬ noine de la Collégiale. N°. 60. M. H U S S O N. % De Monter eau, le 2 Janvier iySu Mcwifieur, depuis que je fais ufage de votre Eau merveilleufe, j’ai fauve, j’ofe le dire , la vie à vingt perfonnes qui étoient dans un état déplorable depuis trois ou quatre mois ; tous avoient des fievres opiniâtres, qui les minoient depuis long-tems; des obftruélions confidérables , dont ils ‘foudroient horriblement ; aucuns des remedes qu’on leur avait adminîflré ne les avoient foulagés ; les uns avec deux ; d’autres avec trois ; d’autres quatre ; d’autres frx & même huit prifes de votre Eau, ont été parfaitement guéris. Aucun ne sfen ed trouvé incommodé ; tous s’en louent; tous en remercient le Seigneur, &. tous bénifient l’heureux mortel dont la Providence s’ed fervi pour découvrir aux hommes un remede aufli merveilleux. Le Médecin de cette ville, homme d’un vrai mérite, en fait ufage pour fe guérir de dartres affreufes dont il ed infeélé dans tout fon corps depuis bien des années. Il s’en trouve bien, Sc efpere qu’au printems il fera parfaitement guéri. Nos Chirurgiens, à qui je ne celle de parler des effets mer¬ veilleux de votre remede, font allez tentés d’en donner à leurs](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b31868824_0088.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)