Rayons cathodiques et rayons de Röntgen : Étude expérimentale / par Jean Perrin.
- Jean Perrin
- Date:
- 1897
Licence: Public Domain Mark
Credit: Rayons cathodiques et rayons de Röntgen : Étude expérimentale / par Jean Perrin. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![lUYOIVS CATF^ODIQUES FT RAYONS DE ui'>JNTGK]N'. «3 sujet do la lumière, les deux célèbres théories de rémis- sion et des ondulations. Suivant les uns, les rayons cathodiques étaient formés de particules matérielles, chargées d'éleciricité négative, et qui, repoussées par la cathode, avaient acquis une vitesse énorme; ces particules pouvaient, d'ailleurs, être arra- chées à la cathode ou provenir du gaz restant. Les efifets mécaniques et calorifiques s'expliquaient alors immédia- tement; la présence de cliarges négatives en mouvement concordait avec les déviations magnétiques; l'explication de la lluorescence causait seule quelque embarras. Suivant les autres, les rayons cathodiques étaient for- més par un mouvement vibratoire ayant Téther pour siège-, ce mouvement pouvait, d'ailleurs, être d'espèce nouvelle, comme le seraient des vibrations longitudinales, ou être simplement une lumière ultra-violette, à courte longueur d'onde. Alors la fluoresc<'nce n'étonnait plus ; les propiiéiés mécaniques n'offraient pas de très grandes difficultés, soit qu'on se rappelât que la lumière ordinaire a de pareilles propriétés dans les radiomètres, soit qu'on admit avec Maxwell qu'une onde lumineuse exerce une pression sur les obstacles qu'elle rencontre; seule, la dé- viation magnétitpie restait réellement inexpliquée. 6. Lutte des théories. Noiwelles découvertes. — La théorie de l'émission, défendue par les physiciens an- glais, sembla d'abord la plus féconde. Les brillantes expériences imaginées par Crookes paraissaient 1 illustrer d'une façon définitive. En se laissant guider par elles, il avait découvert les propriétés mécaniques; il annonçait bientôt que les rayons sont normaux à la cathode et fai- sait converger ces rayons au centre de cathodes sphériques où leurs efi^ets accumulés fondaient les substances les plus réfractaires ; il croyait enfin vérifier r^lecirisation des rayons catliodiques en montrant (|ue deux rayons parallèles se repoussent.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21071901_0017.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)