Essais sur l'histoire médico-topographique de Paris, ou lettres à M. D'Aumont ... sur le climat de Paris, sur l'état de la médecine, sur le caractère et le traitement des maladies, sur l'inoculation, le magnétisme animal, etc / [Jean Jacques Menuret de Chambaud].
- Jean-Joseph Menuret
- Date:
- 1804
Licence: Public Domain Mark
Credit: Essais sur l'histoire médico-topographique de Paris, ou lettres à M. D'Aumont ... sur le climat de Paris, sur l'état de la médecine, sur le caractère et le traitement des maladies, sur l'inoculation, le magnétisme animal, etc / [Jean Jacques Menuret de Chambaud]. Source: Wellcome Collection.
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![/ ( 35 ) Le feu, répandu clans tous les corps, est plus décidémeiil: dans l’eau comme principe nécessaire de sa fluidité; il peut y être pins ou moins abondant, et il faut c]ne sa cjiiantité soit diminuée à un certain point, pour cpie l’eau acquierre la oonsis- tcnce solide qui la fait appeler glace, consistence c]ue le retour du feu dissipe. L’eau a été trouvée , d’après les expé- riences les plus fortes , absolument in- compressible ; mais le feu la rend singu- lièrement expansible : on a Jugé qu’elle pouvoit, par son effet, augmenter jus- qu’à treize ou cjuatorze mille fois de vo- lume ; et il y a lieu de penser c^ue le feu, pour produire cette expansion étonnante, n’agit pas, comme le prétend Eller, sur les élémens, mais seulement sur la masse, qu’il divise et sépare. 11 y a, suivant ce chimiste, un 24.^ ou, suivant Musclien- brock, un 2o.c de ditlèrence entre le vo- lume de la glace et celui de l’eau prête à bouillir. Il ne faut pas d’ailleurs croire (jue l’ébullition soit le plus haut degré de chaleur que l’eau puisse contracter ; le](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22026654_0075.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


