Copy 1, Volume 1
Médecine domestique. Ou, Traité complet des moyens de se conserver en santé, et de guérir les maladies par le régime et les remèdes simples : ouvrage mis à la portée de tout le monde / par G. Buchan ; Traduit de l'Anglais par J.D. Duplanil.
- William Buchan
- Date:
- 1802
Licence: Public Domain Mark
Credit: Médecine domestique. Ou, Traité complet des moyens de se conserver en santé, et de guérir les maladies par le régime et les remèdes simples : ouvrage mis à la portée de tout le monde / par G. Buchan ; Traduit de l'Anglais par J.D. Duplanil. Source: Wellcome Collection.
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![‘ . ’ Récapitulation. — 393 offrir par-tout, et dont le but est sans doute d’empeécher que notre attention soit trop long- temps fixée sur un seul objet : occupons-nous, On voit rarement que ceux qui ont des affaires ui demandent de lapplication , soient chagrins. Cultivate les plaisirs honnétes ; ils semblent donner de Ja rapidité au temps, et ils ne peu- vent avoir que hs suites les plus heureuses. La plupart de ceux qui sont dans le chagrin se livrent a boire; mais le reméde est pire que le mal, I] est rare qu’a la fin ils ne ruinent leur fortune, leur tempérament, \ewr réputation. Quoique Pamour ne marche point aussi rapi- dement que quelques-unes des autres passions , elle est cependant la plus forte, et, portée a un certain degré, la moins susceptible datre ré- primée ou de céder aux impulsions de la raison. On n’aime point a l’extréme du premier abord: il faut done , avant que de se livrer a amour, pérer d’obtenir l’objet aimé. Si elles ne sont point ennotrefaveur, fuyons toutes les occasions d’aug- menter notre passion ; recourons a nos affaires, ou a létude, ou a fa dissipation, et, sil est possible , cherchons un autre objet que nous soyons dans le cas de pouvoir obtenir, L'amour, devenu maladie, est tres-difficile a guérir : les suites en’sont souvent si violentes, que la possession de l'objet aimé n’en est pas toujours le remede. Cependant ce doit étre celui que l'on doit employer, s'il n’y a pas d@impos- sibilité; et on ne doit point s’y refuser pour une cause simple et légere. Les peres et meres sont uupart, entrainés par des vues Vintéret, sacle ir tous les jours la santé, la tranquillité, le bonheur.de leurs enfans, et de ceux qui sont &](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22039302_0001_0555.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


