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Credit: De la contagion syphilitique / par Alfred Fournier. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![précédent; de pins il restait sur l'iiae des lèvies du méat nriaaire une dureté remarquable qui ajoutait encore à la probabilité d'un chancre uréthral. Que reste-t-il donc, eu résumé, des II faits que nous venous d'énumérer comme oflrant autant d'exceptions à la loi d'origine formulée par M. Ricord ? Dans les deux premiers , il s'agit Lien évidemment d'une syphilis licrcdilaire; dans le G*^ et le 7*, l'origine de la diatlièse peut légitimemciit être attribuée à des chancres méconnus on dissimulés, dont les cicatrices ont été constatées par nous (chancre anal, chancre périnéal); de même ])our le 3, oii l'existence d'un chancre scrotal semble fort |)robable ; de même encore pour le 9, où la macule labiale sert de témoignage accusateur {chancre lahial). Pour le 8 fait, l'impossibilité d'une exploration directe doit rendre le diagnostic réservé dans un sens comme dans l'autre, et cependant l'existence d'un chancre est rendue au moins probable : î par les résultats du toucher extérieur, 2° par la présence de l'adénopathie inguinale. Les 10^ et ( 1 faits sont sans doute les plus sujets à con- troverse, car l'existence d'un chancre uréthral n'y peut être rigoureusement dé- montrée ; mais, en tout cas, elle y réunit loules les probabilités rationnelles. Qu'on admette pour un instant que nos deux malades aient été bien réellement affec- tés d'ulcérations intra-uréthrales ou larvées, et je demande si, à l'époque où ils se sont présentés à notre examen, ils pouvaient ou devaient offrir d'autres sym- ptômes que ceux dont nous avons fait mention précédemment. Resteraient en définitive, comme exceptions véi itables, IfS faits A et 5, où l'exis- tence du chancre n'a pu être démontrée. Mais , si l'on se raj)pelle les conditions toutes spéciales inliéî'cutes à ces deux observations, si l'on prend en considéra- tion soit le siège particulier qu'a dû affecter l'accident initial, soit l'époque éloi- gnée du début, à laquelle se sont présentés les deux malades , il est impossible qu'on place en ligne de compte, pour une sérieuse appréciation doctrinale, ces faits d'ailleurs incomplets, et qu'on les oppose comme deux exceptions formelles à la loi de M. Ricord. De celte rapide analyse, il résulte donc qu'aucune des observa- tions précédentes ne saurait constituer d'objection véritable à ce grand principe doctrinal; la vérole débute par un chancre et ne reconnaît pas d'autre origine ((). Depuis l'époque où j'ai publié ces premières recherches, j'ai con- {\) Leçons sur le chancre. Pièces justificatives, p. 231 et suivantes.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22299646_0012.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)