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Credit: Les actions moléculaires dans l'organisme / H. Bordier. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![conclusion à l’aidc d’nnc sorte de bal.ince de Coulomb, construite avec des libres musculaires, avec laquelle il vit que les oscillations de l’aiguille étaient, plus rapides pour le muscle au repos que ])our le muscle en conlraclion. En partant de celte idée W eber fit l’expérience suivante: il ■cbargea d’un jioids considérable un muscle à l’étal de repos et excita ce muscle; il constata que celui-ci s’allongeait au lieu de se raccourcir, comme doit le faire normalement un muscle excité. On a donné à cette dérogation à la règle babiluelle des phéno- mènes musculaires le nom de paradoxe de ll'eècr. Mais il x’ a plusieurs objections à formuler contre la conclusion de W eber. D’abord il faut, pour que l’expérience réussisse, cjue le muscle soit fatigué; déplus, la charge supportée doit être considérable, et il se pourrait fort bien, comme on opère sur un muscle détaché de l’animal, cjue ce poids modifie les conditions pbvsiologiques de la libre musculaire, par exemple en tiraillant trop fortement les disques clairs c[ui, nous le savons, sont les parties élastiques du muscle, et en leur faisant dépasser pour ainsi dire leur limite d’élasticité. D’ailleurs Volkmann a combattu les conclusions de AVeber et a donné de ce paradoxe l’explication suivante: la dimi- nution de l’élasticité pendant la contraction est due non à l’acti-i vité musculaire, mais au raccourcissement ; si on empêche, en •efi’et, le muscle de se • raccourcir en augmentant beaucoup le ])oids tenseur, le muscle ne s’allonge pas au moment où on l’excite; or c’est ce c[ui devrait arriver si c’était la contraction même qui fût la cause de la diminution de l’élasticité. D’autre part, Mareyen faisant inscrire, d’après la méthode que nous connaissons, les variations de la longueur d’un même muscle tendu par le même poids, à l’état de repos et à l’état de contraction, a constamment trouvé que la longueur du muscle au repos était plus grande que celle du muscle actif, ce qui infirme la conclusion de AVeber. Cependant, nn point qui parait bien établi, c’est , que VaUon(jemcnl d’un muscle en contraction est plus grand, toutes choses égales d’ailleurs, cpie celui (pi'd éprouve à l’état de repos. Ainsi la longueur totale d’un muscle supportant une charge n’est pas, comme le voulait Weber. pln> grande (piand ce muscle se contracte que lorsqu'il est au repos, mais son allongement seul est plus considérable dans le premier cas cpie dans le second. Une modification de l’élasticité dn muscle qu’il importe de signaler, c’est celle (|ue l'on obsene apres une contraction ; ainsi.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22470852_0022.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)