Licence: Public Domain Mark
Credit: Les actions moléculaires dans l'organisme / H. Bordier. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
26/118 (page 20)
![de rulérus soni d’aulanl jilus faibles que ruléms est plus volu- mineux ; c[uc la force de projndsiou du sang dans les arlèrcs jiar le cou esl d’autant plus petite cpie le cœur est jilus dilaté, d’où la nécessité de l’hypertropliie cardiac[ue qui s’ojipose à l’alfaiblisse- ment trop grand de cette force en augmentant la force spécilique cp par un accroissement des libres musculaires. Ces considérations doivent assurément intervenir, d’après TM. le P'' Bergonié, dans l’explication des troubles mécaniques liés à la dilatation stomacale ; l’estomac dilaté a en effet des compo- santes normales (dont l’action est employée à la trituration des aliments) plus petites que celles de l’estomac sain. Dans le cas des muscles sphincters, la force élastique est en chacun des points d’une libre dirigée suivant la tangente à celle libre. Si on prend deux points voisins sur un des anneaux consti- tuant. le sphincter, les forces appliquées en ces deux points peu- vent être remplacées par une autre force, normale à la fibre et dirigée, si le sphincter est circulaire, suivant un des rayons du cercle. C’est par toutes les composantes normales qui existent en , chaejue point de l’anneau sphinctérien cjue l’action de celle caté- gorie de muscles se jiroduit. Ces composantes normales permettent aussi de comprendre] quelle doit être la direction des libres antagonistes des sphincters:! celles-ci doivent être disposées en rayonnant autour du centre] de l’anneau et être par conséquent perpendiculaires aux libres] annulaires. Si on désigne par cp la force spécifique d’une libre sphinclé-1 rienne et par r le rayon de courbure du sphincler, la valeur de br composante normale a pour expression N: D’où il résulle que l’énergie dc’contraction d’un sphincler esf-j d’autant plus grande que la courbure est plus grande ou que som rayon de courbure esl plus petit. Élasticité des membranes. — C.e sont les mêmes considéra-l lions qu’il faut invoquer pour comprendre les phénomènes: élastirpies dévelo|)pés dans l’organisme par les membranes cour-|| bes. TNotre organisme possède en elfet de telles membranes ren-ij fermant soit des gaz, .soit des liquides, qui mettent en jeu une I certaine force élasti([ue de la part de ces membranes. À](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22470852_0028.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)