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Credit: Les actions moléculaires dans l'organisme / H. Bordier. Source: Wellcome Collection.
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![' ■ G Ar.TIONS MOLKCULAHIKS DAAS I.KS SOI.IUKS S posions dans nos expériences eniro les surfaces |3lanes on sphé- ’ riques. I^es nièincs phénomènes luolécnlaircs doivent donc se f retrouver dans les deux cas. Ciràce à la dernièi-e loi (pie nous 'J avons énoncée pour connaître la force d’adhésion de deux surfaces sphéric|ues, il suffira de déteriuiucr l’ellort de séparation de lieux surfaces planes de même diamèlre, entre lesipielles on ‘ aura disposé un jieu du liquide considéré. Dans le cas de la synovie, en particulier, ou saura iimnédialement quelle est la force avec la([uclle deux surfaces articulaires de forme sphé- ricjue sont maintenues au contact, en déterminant cette force . pour deux plans de meme diamètre accolés avec de la svno- vie. Par exemple, dans le cas de l’articulation coxo-fémorale, j (|ue l’on peut regarder comme sphériipie et dont, le diamètre moyen est égal à 5o millimètres, les forces qui maintiennent les deux surfaces rapprochées l’une de l’autre seront déterminées en mesurant l’ellort à développer pour séparer 2 disques plans de ,ho millimètres de diamètre. Cet effort, avec de la svnovie prise sur un cadavre 28 heures après la mort, aé.lé trouvé égal à 1 000 , grammes; il est très probable que, si l’on faisait l’expérience avec de la synovie fraîche, on obtiendrait un nombre plus élevé. t ‘ Quoi qu’il en soit, le mécanisme du maintien des tètes osseuses ‘ articulaires trouve une explication logique dans les actions molé- culaires que nous venons d’exposer. Qu’il s’agisse de telle ou telle articulation, de l’articulation scapulo-humérale, moindre d’une demi-sphère, ou do l’articulation coxo-fémorale, légèrement plus grande qu’une demi-sphère, partout les phénomènes moléculaires ci-dessus exposés no peuvent pas ne pas exister. Par suite, point n’est besoin de faire iiit.ervernir la pression atmosphériipio pour expliquer des phénomènes aussi simples. On sait en ell'et que. tlepuis les expériences des frères ^\ eher sur l’articulation coxo-fé- inorale, les anatomistes et les physiologistes ont répété à l’unis-; son que c’était le vide semblable à celui de la machine jineuma- tique cpii maintenait accolées nos surfaces articulaires! D’abord le vide ne peut pas exister dans un point de notre organisme; dès ipi’il tendrait à se |)roduire. il serait aussitôt comblé soit pai’ les gaz dissous dans les liipiides de l’économie, sang, svnovie, Ivmphe, etc. 11 va donc là une impossibilité ]ihy- ; sicpie et plixsiologique. D’autre part, comment admettre la théorie de la [iression atmosphériipie pour les articulations qui, • comme celle de l’éjiaule, sont inférieures à une demi-sphère et on l’on ne pourrait jamais, malgré le plus grand soin, faire le .](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22470852_0034.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)