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Credit: Les actions moléculaires dans l'organisme / H. Bordier. Source: Wellcome Collection.
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![Dans col ovainon, il ne (’aul pas oublier que la a ilessc du liquide ])araîl 1res augineulée par le pouvoir amplilIanL du microscope. b)n observe ainsi que le llt[uldc sau»;uiu se meul avec une vitesse uniforme el ne présente pas d’accélérations périodiques corres- pondant à la svstole du ventricule. Ce courant a toujours la meme direction et se fait toujours des artères vers les veines. Quand le diamètre du capillaire est assez considérable, on voit que la couebe liquide adhérente à la paroi du vaisseau parait immobile (couebe inerte) et que le mouvement du liquide est plus rapide dans l’axe ([ue sur les bords. Les globules rouges sont entraînés par l’écou- lement du sang et subissent des déplacements qui permettent de voir tantôt leur face, tantôt leur profil. Le diamètre d’un capillaire donné est sujet à des variations tantôt passives, tantôt actives; les premières sont dues à la ejuan- tité de sang plus ou moins grande qui afllue par les artères et à celle qui s’écoule par les veines efférentes; les secondes consistent on des alternatives de rétrécissement et de dilatation mises hors de doute par les expériences de Stricker. Ces variations ont évi- demment pour cotiséquence de diminuer ou d’augmenter la ejuan- tité de sang qui circule dans les capillaires d’après la loi de Poi- seuille. Quant à la conlinnilé de l’écoulement du llcjuide sanguin dans les capillaires, on sait qu’il est dû à l’élasticité des artères qui transforme le mouvement saccadé résultant des systoles cardia- ques en un mouvement continu, comme l’a montré expérimenta- lement ^1. Marcy. Les phénomènes capillaires interviennent encore dans le mé- canisme de l’absorption des corps gras par les chylifères. Les ma- tières grasses, telles que l’huile, s’écoulent très dlflicllement à travers les tubes capdlaires, et l’on aurait de la peine à concevoir l’absorption de ces matières, si l’on ne faisait intervenir l’action <le la bile. On sait ([uc celte absorption a seulement lieu au ni- veau de 1 intestin grêle, à ])artir de l’endroit où se déverse la bile, et que d autre part la bile a la propriété d’émulsionner les graisses. Le jôlc de la bde paraît en ellet considérable dans le mécanisme de 1 absorption des graisses. Si l’on plonge dans de l’biiilc deux tubes capillaires, préalablement mouillés l’uii avec de l’eau, 1 autre avec de la bile, on trouve que l’iiulle monte I3 fois plus haut dans le tube à bile que dans le tube à eau. \oilà déjà un premier point établi, rpii montre combien](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22470852_0067.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)