Licence: Public Domain Mark
Credit: Pierre Pena et Mathias de Lobel / Ludovic Legré. Source: Wellcome Collection.
64/290 page 46
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image![compliments en vers latins ou grecs que Leur adres- saient des poètes amis. Un compatriote de Lobel, François Hennis, de Lille (1), composa une pièce latine où il célébrait, en des vers fort bien tournés, les mérites du botaniste et passait en revue les différentes contrées que celui-ci avait parcourues « d'un pied léger » : Gratia debetur tibi maxima, docte Lobelli, Qui ditas plantis Belgica culta novis : Quas è longinquis sparsim regionibus adfers, Percurrisse levi quas pede dulce fuit ; Antiqui campos Latii, Saturnia régna, Regnaque qute duplicis verberatunda maris ; Et totam, donat cui Narbo vocabula, terrain ; Et quam Francus arat vomere ; quamque vaga Anglorum sedein circumsonat Amphitrite ; Et te, Teutonicis terra habitata viris (2), (1) Voici ce que dit, au sujet du poète Hémus, le Grand Dic- tionnaire historique de Moréri : « H^mus (François) prêtre de Lille en Flandre, principal du collège de Courtray, étoit poète latin. Valere André cite de lui les ouvrages suivans : Deux 'ivres d'hymnes, avec un recueil de poésies diverses, à Lille en 1556 in-8. Autres poésies diverses, entr'autres deux livres d'éloges funèbres et trois de mélanges, à Anvers en 1576 in-16. Des scholies sur Virgile, Horace, Ovide, etc. Hœmus cédant aux ravages cpie les calvinistes fàisoient en divers endroits de la France, se retira quelque temps à Arras où Antoine Meyer, son ami, le reçut chez lui. Lorsque Courtray eut été remis en la puissance de son souverain, Hœmus y retourna et y mourut le 17 janvier 1585. (Valere André, Biblioiheca belgica, édition de 1739, t. 1, p. 294.) « (2) « Grâces te soient rendues, savant Lobel, pour avoir enri- chi les jardins de la Belgique de plantes nouvelles apportées par toi des contrées lointaines qu'il te fut doux de parcourir d'un pied léger : les champs de l'antique Latium où régna Saturne et les royaumes que deux mers battent de leurs flots [l'Italie]; cl. d'un bout à l'autre, la terre à qui Xarbonne a donné sou nom [la Provence et le Languedoc] : et celle où le Franc enfonce la charrue; et la patrie des Anglais, autour de laquelle bruit la flottante Amphitrite : et toi. terre habitée par les peuples Teutons. <>](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21782064_0064.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)