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Credit: Le P. Carlos Sommervogel, S. J. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![I] LN¢isk:O-D U<Ger ON renseignements nouveaux, et des relations de la plus agréable confraternité littéraire s’établirent aussitot entre nous. Ce commerce plein de charmes et qui nous rap- pelait celui des érudits du vieux temps, a été brus- quement interrompu : au mois d’octobre 1882, la mort m’enlevait celui qui, non content de voir en moi un simple correspondant de hasard, faisait, dans ses derniers jours, appel A mon amitié pour l’aider, par mes encou- ragements, a briser plus facilement et plus chrétien- nement les liens qui l’attachaient a la terre. Si M. Renard eit prévu sa mort prochaine, j’aime a croire qu’il m’eut lui-méme choisi comme son exécuteur testamentaire, relativement a son travail sur les ouvrages du P. Menestrier. Nous nous en étions si souvent entre- tenus dans nos lettres! Il m’exposait son plan, me tenait au courant de ses nouvelles découvertes, de ses espé- rances de fureteur ou de ses craintes de ne pouvoir rencontrer telle ou telle plaquette obstinée a rester dans Pombre. De mon cote, je lui signalais quelque mine inexplorée, je partageais ses joies, je relevais son cou- rage. Ce legs qu’il n’a pu me faire avant sa mort, je le dois 4 celle qui fut la compagne dévouée et tendre de toute sa vie et qui était en tiers dans notre amitié.A cette marque de confiance, je réponds aujourd’hui en publiant louvrage de M. Joseph Renard. Ma tache était facile. Apres avoir successivement inséré dans 1’excellente](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33157625_0010.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)