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Credit: Recherches bactériologiques sur la fièvre typhoïde / par E. Malvoz. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![pris dans des cultures très jeunes, sur gélose ayant séjourné six à sept heures seulement à 37°. Nous avouons n'avoir pas réussi à distinguer ces éléments, malgré des tentatives répétées. Les auteurs qui ont étudié ces cils recon- naissent d'ailleurs l'extrême ditticulté de la recherche. Peut-être notre hématoxyline n'avait-elle pas les qualités nécessaires; peut- être notre objectif ('/^^ immersion homogène de Zeiss) était-il insuffisant pour ces constatations, réclamant les nouvelles lentilles apochromatiques (1). Quoi qu'il en soit, si même il était démontré que le bacille de Gafl'ky se distingue du « bacterium coli » par la présence de cils, serait-on autorisé à séparer complètement ces deux microbes, d'après ce seul caractère? Nous ne le pensons pas, précisément parce que l'on manque complètement, à l'heure actuelle, de connaissances précises sur la signification de ces cils et les condi- tions de leur apparition comme de leur absence (2). B. — Cultures du microbe tic Gaifky et du tt Itacterium coli couimuue ». Nous passerons successivement en revue les caractères des cul- tures de ces microbes, ensemencés dans les milieux nutritifs usuels des laboratoires. 1° Cultures sur gélatine nutritive alcalinisée. a. Cultures sur plaques. — Les colonies du microbe de Gaff'ky, tant qu'elles restent enfouies dans la profondeur de la gélatine, apparaissent comme de petits disques, d'un blanc jaunâtre à l'œil (d) Depuis le dépôt de ce travail (janvier 4892), il a paru quelques notes dues à divers auteurs et concernant la présence des cils chez les microbes qui nous occupent. Il semble en résulter que des cils s'observent, dans certaines circonstances, chez l'un et l'aulre microbe, mais le bacille de Gafl'ky posséderait plus de flagella que le « coli bacterium ». Il n'y aurait donc, au point de vue des cils, qu'une différence quantitative entre les deux microparasites; il est inutile d'insister sur l'importance très relative de tels signes mor- phologiques, au point de vue du diagiiostie. (2) Ali-Cohen a proposé récemment d'utiliser les propriétés cliimiotatiques dans le but de séparer le bacille de Gafl'ky des diverses es])èces banales auxquelles il peut se trouver mélangé. Il utilise le suc de pommes de terre, réparti en tubes capillaires. Ce liquide présente la propriété d'attirer fortement le microbe de Gafl'ky. Si intéressantes que soient ces constatations, elles se rattachent à un ensemble de recherches à peine ébauchées, et trop incertaines encore pour que leurs résultats four- nissent des données applicables au diagnostic pratique du bacille de Gafl'ky.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21967805_0018.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)