Dissertation sur l'usage du mercure dans les maladies veneriennes, et autres; et sur la maniére de s'en servir avec succez, sans salivation. On y a joint une courte relation de l'etat de la medecine en Russie, et de quelques cures fort remarquables qu'on y a faites, en suivant la methode proposée / [Vincent Brest].
- Brest, Vincent
- Date:
- 1735
Licence: Public Domain Mark
Credit: Dissertation sur l'usage du mercure dans les maladies veneriennes, et autres; et sur la maniére de s'en servir avec succez, sans salivation. On y a joint une courte relation de l'etat de la medecine en Russie, et de quelques cures fort remarquables qu'on y a faites, en suivant la methode proposée / [Vincent Brest]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![09] laines. Au bouc de ce tems-là je me rendis1 lez ce Seigneur ; mais je ne fus pas peu furpris ^apprendre de fa propre bouche, que quoi qu'il ut mis tout en œuvre, conjointément avec fes mis, pour me faire avoir cette place, il n’avoit .mais pû en venir a bout, Mr. YArchiatre aiant eclaré tout net qu’il vouloit la donner à une au* *e perfonne qu’il avoit en vue. Je fus doue re- uit à faire de mon mieux, & à chercher par la pratique particulière les moiens de lubvenir ux befoins de ma famille. La Providence m’en ournit les occalions, & je puis dire que j’eus à et égard tout le fuccez que je pouvois naturel- mient efpérer dans de pareilles circonftances: dais cela même ne fit qu’aigrir toujours d’a- antage l’efprit de Mr. Y Archiatre, Il envoia hez moi des Soldats, avec ordre de me con- uire à la Chancellerie de Medecmey pour y pro¬ fite les titres en vertu defquels j exerceois ma >rofefiïon. J y parus, & je montrai mes Lettres le Chirurgien juré de Londres, qu’on enregi- ira, & qu’on me renvoia deux jours après. Je evois en eonfequence, fuivant les règlemens de Dierre I. avoir le même droit de pratiquer la Chirurgie, & de me fournir de remèdes chez les Ipotiquaires, en paiant, que les Chirurgiens qui toient au fervice de S. M. Cependant Mr. ’Archiatre ne jugea pas à propos de m’en laiffer ouïr long-tems. Au bout de quatre mois il me ït fentir jufqu’où pouvoit s’étendre fa tyrannie, liant été informé qu’on vouloit mettre entre nés mainsv un jeune homme de diftinction, de j Academie des Cadetst pour le guérir d’une Vé¬ role](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30543009_0037.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)