Les points phréniques douloureux dans le paludisme aigu : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 21 février 1908 / par Marcel Lévy.
- Lévy, Marcel, 1882-
- Date:
- 1908
Licence: In copyright
Credit: Les points phréniques douloureux dans le paludisme aigu : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 21 février 1908 / par Marcel Lévy. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
14/54 (page 14)
![s imngiiK'(|u'il a alfaiia* à des li(Miialozoair('s. Iaî |)i-atici(‘ii ,cx|)(‘rimeiilé ne s’y lronij)c ims.vear il a pris l’habilude de distingiHM' le j)arasile à son éclat réfringent, cet éclat l)articulier que M. (’resj)in a conq)ai-é à l'éclat de la perle line (1) et qui n’ajqiartient pas du tout aux vacuoles. De j)lus, celles-ci sont dépourvues de mouvements amiboïdes si cal•actéristi(ples des coi'ps df* Lav(‘ran. Elles ik* renfer- ment ])as de grains de pigitient dans leur intérieui-et ne }>rennent pas les coloi'ants, à moins (|ue fortuitement quelque parcelle de matière colorante ne se porte à leur niveau, auquel cas l’exanum attentif de la forme des vacuoles colorées et des vacuoles voisines non colorées lixera le diagnostic. Il est plus difficile de reconnaître les hématozoaires quand ceux-ci sont en j)aidie détruits et réduits en frag- ments devenus libres dans le sang. Alors ces parasites sont complètement déformés et méconnaissables j)our la J )1 U part. Les gros parasites pigmentés de la tierce et de la quarte sont très faciles à voir, surtout quand il s’agit d’un malade n’ayant pas pi’isde quinine. Dans )es cas de fièvre continue, d’accès pernicieux, dans les types graves, il n’y a souvent dans le sang que de jietits hématozoaires non pigmentés, qu’il est plus diffi- cile de déceler. Dans les accès pernicieux, le nombre d’hématozoaires circulant dans le sang périphérique est quelquefois très restreint; mais à coté des [letites formes pigmentées ou non, propres i es aux' formes malignes, on (D Crespin.— L’hématozoaire de la malaria. Ses diverses (ormes envisagées au point de vue de leur correspondance en clinicpie [dazetle des Un/jilnii.r, ‘2f) avril](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22424106_0016.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)