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Credit: De la mentulagre ou mal français / Traduit par A. Corlieu. Source: Wellcome Collection.
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![os, etc.. et tout ainsy que la fabuleuse et mys- térieuse antiquité nous donne un MerCure, messa- ger des dieux, fils et nourrisson de Jupiter, de même notre mercure est le messager des éléments qui constituent par son assemblage leurs mixture et union... » Cet esprit de vie, croyait-on, descend du ciel sur la terre par les rayons célestes. « Le mercure est un esprit de vie que Dieu a créé pour la fabrique et la conservation du monde... c'est une quinte essence de tous les éléments empreinte de l'esprit céleste pour la génération et conservation de toute chose. » Pour les médecins spagiristes toutes ces choses étaient faites par la combinaison de trois substances qui sont le sel, le soufre et le mercure. Que, partant de ce principe, on ait employé le mercure en thérapeutique, il n'y a là rien de surprenant. Et ce sont les Arabes qui les premiers l'ont employé timidement-contre certaines affec- tions cutanées, et en 1497,]. Widmann ou Salicet s'en servit dans la syphilis (1). (1) Gmelin, Açparalus medicaminum, t. II, p. 24, Ed. Goetting. 1796. — « Primus tamen, qui ad debe'landum truculentum hoc malum, primo in Europam introitu lepra, cui jam Theodericus (Chirurg. Bergam. 1498. fol ) et alii opposuerant, tantopere œniulum,mercurio usus est, videtur fuisse Jo. Widmann s. de Saliceto (Tractatus... de pustulis et morbo qui viûgato nomine mal de Franzos appellatur. 1497 (Bibl. Nat. réserve, Td13 7.) » 2](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21022100_0019.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


