Du ver de Médine (filaria médinensis) / par Christo T. Stambolski.
- Stambolski, Khristo Tanev, 1843-1932.
- Date:
- 1896
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Credit: Du ver de Médine (filaria médinensis) / par Christo T. Stambolski. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![iiissc.nl, plus de cas que celles de l'Asie, et parmi ces dernières, ce sont celles de fAsie-Mineure qui en sonl aila<|uées plus que les soldats arabes de la Syrie. On voit par là que plus on s'éloigne du berceau de ce ver, plus on acquiert l'aptitude à donner hospitalité à ce parasite. Age. — L'enfance en est rarement atteinte, ainsi que la vieillesse; c'est surtout l'âge adulte qui prédispose le plus à contracter et à dévelop- per ce ver. Sexe. — La femme s'ex posant moins aux injures extérieures que l'homme est privilégiée. A par1 quelques Tarés exceptions, les femmes, soit indigènes, soit étrangères, m; sonl pas atteintes de ce, ver. En dehors de ces considérations, la malpropreté, la cachexie palu- déenne, le manque de nourriture et sa mauvaise qualité, le pain lorsqu'il renferme une proportion considérable de doura moisie sonl autant de causes qui favorisent singulièrement le développement de cet enlozoaire. Durée de T(icçrpissemmt du va-. —■ A partir du moment de lin- gestion jusqu'à celui de son complet développement, avons-nous dit, ce ver ne dénote sa présence dans le corps humain par aucun) signe caractéristique-, d'où il résulte qu'il est matériellement impossible à pouvoir assigner une limite quelconque à l'accroissement de cet animal. Néanmoins, dans notre cas, comme la dale de l'expédition est connue, ainsi que sa durée de quatre mois, on peut dire avec probabilité et même avec certitude, que son accrois- sement complet n'est atteint qu au-delà du septième mois de son introduc- tion dans le corps, car c'est trois mois après le retour des troupes expé- ditionnaires que nous avons eu les premiers malades; mais la majorité des soldats souffrants de ce ver se sonl présentés vers le septième mois de leur retour de Djébel Cliabaré. Puis les entrées des malades ont beaucoup diminue, sans cependant cesser complètement. Par conséquent, on peul fixer le délai de l'accroissement de ce ver. en movenne à huit ou neuf mois. ■ SymptôiiiMoloyie. — Tant que ranima] n'a pas acquis son dévelop- pement plus ou moins complet, il n'accuse son existàiice dans nos tissus par aucun symptôme objectif ou subjectif. Les personnes qui en portent ne res- sentent aucun malaise. Mais arrive à son développement complet, ce ver ten- dant à sortir au dehors, annonce sa présence de deux manières, suivant la nature, des tissus dans lesquels ils se trouve. Kst-ce du tissu cellulaire sous-culané ou du tissu cellulograisseiix qui m est le siège? Le premier symptôme apparent est une petite vésicule d'une grosseur qui varie de celle d'un gijain de millet à celle d'une noisette. Cette vésicule est remplie d'une sérosité transparente et ffrisâtre. qui. vue au microscope, n'offre aucune trace de larves ni de granulations. En exa- minant les parties avoisinantes de la vésicule par la palpation. on sent sous la pulpe des doigts, la présence du ver sous la forme d'une corde tantôt l) La donra est. une gramim'e tout-;Wait analogue au maïs (S or g vulgare), on la e.ultive sur une grande échelle dans presque toute 1 Ara houreuse.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2232771x_0020.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)