Licence: Public Domain Mark
Credit: Du panaris / par Jean Prat. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![chaleur durant le restant de la journée seulement. Pendant deux jours j pas la moindre trace de souffrance. Le 26, c’est-à-dire trois jours après, elle remarqua un petit point blanchâtre sur le bord externe de la matrice : ingéale et en même temps elle éprouva un léger prurit auquel elle fit peu • d’altention. ; Le 27. — Le bord externe de la matrice ungéale est aujourd’hni un peu tuméfié et rouge, surtout au pourtour de la tache blanche qui a apparu la veille. Les douleurs sont plus accentuées; le doigt est douloureux au moindre contact d’un corps solide. Trail. — Cataplasmes de farine de graine le lin... Le 28. — Tuméfaction érythémateuse de toute la pulpe de la phalan- gette; douleurs véritablement lancinantes et rendant le travail pénible. La malade, (]ui est journaliste, peut encore plier les journaux, mais c’est ; avec beaucoup de peine. Trait. — Idem. ! Le 2. — La malade a passé la nuit presque sans dormir, la suppura- tion existe et est collectée en forme de phlyctèiie blanchâtre, parallèle au bord externe de l’ongle et de la matrice unguéale; fluctuation très-évi- dente, comparable à celle qui résulte d’une brûlure au deuxième degré lorsque la sérosité est devenue purulente; incision; écoulement d’un [>us fluide séro-sanguinolent, affaissement et plissement de l’enveloppe de la phlyctèiie. Trait. — Bain de main, catapla-mes. Le 30. — Cessation de tout écoulement purulent, l’épiderme est flétri et tellement collé à la surface du derme que sa chute paraît encore incer- taine. La malade a bien dormi celte nuit, absence complète de douleur, , la malade travaille sans la moindre gêne. , Le 3 avril. — L’épiderme mortifié a été enlevé dans toute la partie qui correspond à la phlyctène. La nouvelle couche épidermique est déjà ; formée, mais elle conserve encore la teinte rouge-violacée ijui caractérise ce tissu lors(]u’il est de formation récente. L’ongle ne paraît pas ébranlé, malgré la teinte noirâtre qui l’a envahi. Observation IV. Panaris sous-épidermique de la phalangine du pouce, compliqué consécutive- ment d’un panaris de la quatrième espèce. — Incision prématurée. — Inci- sion de la plialangine. Louise Bonretour, âgée de 16 ans, domestique, se présente le 2 avril 1869 à la consultation de M. àlaisonneuve. Elle raconte que le 5 février, sans cause connue, elle a éprouvé une douleur sul)ite et semblable à des piqûres d’épingle, dans la pulpe de la phalange du pouce, surtout vers la racine de l ongle. Durant les deux prenders jours, on pouvait comprimer le doigt sans faite tiop souffrir la malade. Les douleurs augmentant de plus en plus, il en résulte une iu](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22344998_0094.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)