Nouvelles recherches sur les albumines normales et pathologiques / par J. Béchamp.
- Béchamp, Joseph, 1847-1893.
- Date:
- 1887
Licence: Public Domain Mark
Credit: Nouvelles recherches sur les albumines normales et pathologiques / par J. Béchamp. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The University of Leeds Library. The original may be consulted at The University of Leeds Library.
312/332 page 242
![Ce liquide contient cinq matières albuminoïdes distinctes, et la proportion.de ces diverses substances est sensiblement constante ; nous avons vu qu’il n’en était pas de même des liquides pleurétiques et ascitiques. Aussi trouve-t-on que le mélange albumineux contenu dans ce liquide a un pouvoir rotatoire sensiblement constant dans tous les cas. [a]; = 70°,0 \ à 71°,0\. Les matières albuminoïdes de l’hydrocèle, qui se com- portent d’une façon si remarquable vis-à-vis des réactifs ordinairement employés, ont été désignées sous le nom de vaginalines. Voici leurs pouvoirs rotatoires : Primovaginaline a' Primovaginaline a Primovaginaline (3 Secondovaginaline Tertiovaginaline [a] = 78°,28\ id. = 75°,8 \ id. = 66°, 0\ id. = 69°,45\ id. = 61°,19\ Ces albumines se retrouvent toujours, quelle que soit la cause de l’épanchement : la fonction pathologique de cette séreuse est donc bien spéciale et constante. Mais il faut signaler que, dans les cas aigus, la matière albuminoïde, rendue insoluble par l’action de l’alcool, est en proportion plus grande (quoique cette quantité soit toujours très faible) que dans les cas chroniques. Ce liquide albumineux , comme tous les autres déjà étudiés, contient une zymase ; elle est mêlée à la tertiova- ginaline dont je n’ai pu la séparer à cause de la solu- bilité dans l’eau de cette dernière après l’action de l’alcool. Les propriétés spéciales de ces matières et la constance de leur présence dans l’hydrocèle de la tunique vaginale démontrent la différence de fonction qui existe entre cette séreuse, la plèvre et le péritoine. 4° Liquides du péricarde. — Ces liquides ont tous été recueillis sur le cadavre. Ils ne proviennent pas d’une péricardite vraie. On pourrait craindre que je n’ai étudié dans ces cas que des liquides dont les albumines avaient déjà subi une altération. Il n’en est rien. J’ai montré que, dans l’espace](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21517836_0312.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


