Documents sur les imprimeurs, libraires : cartiers, graveurs, fondeurs de lettres, relieurs, doreurs de livres, faiseurs de fermoirs, enlumineurs, parcheminiers et papetiers ayant exercé à Paris de 1450 à 1600. Recueillis aux Archives nationales et au Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale / par Ph. Renouard.
- Philippe Renouard
- Date:
- 1901
Licence: Public Domain Mark
Credit: Documents sur les imprimeurs, libraires : cartiers, graveurs, fondeurs de lettres, relieurs, doreurs de livres, faiseurs de fermoirs, enlumineurs, parcheminiers et papetiers ayant exercé à Paris de 1450 à 1600. Recueillis aux Archives nationales et au Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale / par Ph. Renouard. Source: Wellcome Collection.
106/392 page 88
![ESCHART-ESTIENNE. de Jean Eschart et de Marie Pelault, père et mère d’André. (Arch. Nat., LL 423, f° 236.) ESTIENNE 9 avril 1502. — Henri Estienne, libraire, rue Saint-Jean-de Beauvais, achète la maison de l’image Sainte-Geneviève, rue Mouf- fetard, pour 400 1. t. (Arch. Nat., S 1650, f° 31 v°, ire série.) 24 juin 1506. — « Les escoles du cloz Brunei sont baillées à tiltre de louaige à Hanry Estienne du jour sainct Jehan Baptiste mil vc et six jusques à douze ans » au loyer de 20 1. 16 s. par. ; maison appartenant à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran et à la Commanderie de Saint-Jean-en-l’Isle, près Corbeil. (Arch. Nat., S 5117/n, n° 103; S 5119/4, f° 3°-) 1506. — Voyez Vaultier. 1508. — Henri Estienne rembourse à l’Hôtel-Dieu de Paris le capital d’une rente qui grevait sa maison du clos Bruneau. (Arch. hospit., Hôtel-Dieu, 6578.) 1514-15; 1515-16. — Henri Estienne, marchand imprimeur de livres, paye à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran 26 1. t. de loyer pour la maison vulgairement appelée les Ecoles de Corbeil, sur les murs de laquelle est l’image Saint-Jean-Baptiste, rue du Clos Brunei, devant les écoles de Décret. (Arch. Nat., S 5119/3, f° 22; S 5119/2 ; S 5119/1, f° 29.) 25 novembre 1516. — Henri Estienne, libraire, achète pour 60 1. t. de Martin Chubere, marchand chandelier, 4 1. de rente à prendre sur un chantier, cour et jardin, rue de la Buscherye, entre l’image Saint-Jacques et l’image Saint-Jean. (Arch. Nat., S 1651, f° 92, 3e série.) 14 août 1517. — Arrêt du Parlement de Paris, sur appel d’une sentence de la Prévôté du 2 juin 1507, dans un procès relatif au fermage des terres de Drachy et de Pisseleu, appartenant à l’Hôtel- Dieu de Soissons, prises à bail le jour de la Saint-Jean-Baptiste I495? P°ur 99 ans> Par feu Jean Hicquemen [Higman, imprimeur], Henri Estienne, messager-juré de l’Université, et sa femme, Guyonne [Viart], veuve de Jean Higman, sont condamnés tant en leur nom qu’en celui des enfants mineurs de Guyonne et d’Higman. (Arch. Nat., X/i A 159, f° 225.) Publie in-extenso par M. Stein, d’après une expédition conservée aux Archives hospitalières de Soissons, dans les Mémoires de la Société de VHistoire de Paris et de VIle-de-France, t. xxii, pp. 257 et ss. ; on y trouvera aussi d’autres pièces relatives à ce procès. Voyez à Higman la généalogie des descendants de Guyonne Viart.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b31361900_0106.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image