Documents sur les imprimeurs, libraires : cartiers, graveurs, fondeurs de lettres, relieurs, doreurs de livres, faiseurs de fermoirs, enlumineurs, parcheminiers et papetiers ayant exercé à Paris de 1450 à 1600. Recueillis aux Archives nationales et au Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale / par Ph. Renouard.
- Philippe Renouard
- Date:
- 1901
Licence: Public Domain Mark
Credit: Documents sur les imprimeurs, libraires : cartiers, graveurs, fondeurs de lettres, relieurs, doreurs de livres, faiseurs de fermoirs, enlumineurs, parcheminiers et papetiers ayant exercé à Paris de 1450 à 1600. Recueillis aux Archives nationales et au Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale / par Ph. Renouard. Source: Wellcome Collection.
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![viève Estienne, fille de ladite Geneviève et de feu François Estienne « à la charge de le nourrir, alimenter et gouverner tout le reste de sa vie »; témoins : Pierre Morice [couturier] et Tiennette Du Hamel. (Ibid., f° 45 v°.) 9 juin 1555. — Mariage à l’église Saint-Hilaire de Geneviève de Clermont avec Pierre Berthelot, fiancés depuis le 27 mai dernier. (Ibid., f° 72 v°.) 11 avril 1555 (n. st.). — Lettres patentes du roi données a Fontainebleau le 11 avril 1554? avant Pâques, ordonnant au lieu¬ tenant civil de faire toute diligence pour recouvrer les fiappes et matrices des lettres grecques, petites et moyennes faites sur l’ordre du feu roi François, dont les poinçons étaient (déposés à la librairie du roi, à Fontainebleau, Pierre de Montdor étant garde de cette bibliothèque. Henri Estienne, imprimeur à Paris, avait obtenu l’autorisation de faire faire une frappe au moyen de ces poinçons, en payant une somme qui devait servir à acheter des livres pour la bibliothèque de Fontainebleau ; il s’était enfui avec les matrices, sans qu’on puisse avoir de nouvelles de lui. Le lieutenant civil devra interroger, sous la foi du serment, toute personne pouvant fournir des indications sur le lieu où se trouvent ces matrices, et notamment Charles Estienne, oncle, tuteur et curateur d’Henri, v En vertu de ces lettres patentes, dont il lui est donné lecture, Charles Estienne comparaît au Châtelet et déclare, sous la foi du serment « qu’il ne sçavoit où ilz estoient et que les avoit jamais vuz et qu’il ne sçait où ledit Henry est allé, sinon qu’il a entendu qu’il est de présent à Fleurance, et aultre chose ne sçait ». (Arch. Nat., Y 5244, f° 537.) Voyez : Ph. Renouard, Les Grecs du Roi, dans le Bulletin du Biblio¬ phile, 15 avril 1901, où cet acte est reproduit in-extenso. 16 novembre 1561. — Adriain Arragon, notaire au Châtelet, poursuit les vente et criée d’immeubles appartenant à Charles Estienne, docteur régent à la Faculté de médecine, pour obtenir le payement de 123 1. t. d’une part et de 120 1. t. dautre part, auquel Charles Estienne a été condamné par une sentence du Châtelet du 31 juillet 1557. Ces immeubles sont : une maison rue de l’Arbalète, à Saint-Marcel, contenant deux corps d’hôtel séparés par une cour, granges, étables et jardin derrière, le tout d’une contenance de un arpent ou environ, et un clos de 9 arpents ou environ situé en face de la maison et clos de murs. (Arch. Nat, Y 3461, f° 313.) Comme conséquence de cette saisie et de celle du 21 juillet 1563 (voyez plus bas), les créanciers de Charles Estienne vinrent successivement au Châtelet mettre opposition sur le prix à provenir de la vente : 26 novembre 1561. Pierre Papeau et Jean Picart, laboureurs, mettent opposition comme garantie du bail qui leur a été passé par Charles](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b31361900_0109.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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