Méthode raisonnée de A. Chable, Médecin de la Faculté de Paris, et Pharmacien, pour la cure radicale des maladies confidentielles.
- Chable, A.
- Date:
- [1905]
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Credit: Méthode raisonnée de A. Chable, Médecin de la Faculté de Paris, et Pharmacien, pour la cure radicale des maladies confidentielles. Source: Wellcome Collection.
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![ae - o— Be : DU CHOIX. DU TRAITEMENT tl est done essentiel de choisir entre Jes médications connues, ; an traitement bon et efficace qui ne laisse rien 4 désirer. » Un traitement est quelquefois incomplet, pas assez prolongé | @a fait avec des medicaments sans valeur, comme il en existe _ beaucoup. Tl en est dautres qui sont des plus dangereux, ce sont ¢ Les - traitements par les minéraux et surtout par le mercure, poison dont on garde toujours les traces et le souvenir — Les horribles désordres que cause le mercure dans les parties les plus essentielles de notre. organisation som — gujourd hut compris de tout le monde. — _ Le mercure pallie, pour un temps, les effets du virus et ne le _ chasse pas du corps ; il emporte ce virus dans le torrent circu- _fatoire, et le réserve pour nos descendants. 1] est cause d’une -tnfinité de maladies graves, qui toutes aboutissent a de terribles . infirmités et 4 une mort prématurée, sauf.de rares exceptions, - guand le sujet est. doué d’une constitution robuste et a toute. eSHTeUuve, 6) =: -. Par notre médication purement végétale, sans mercure, nous dissipons promptement les Bao ts véneriens, et obtenons une _ gueérison incontestable. Que Ie mal soit fixé a Pintérieur ou a Pextérieur du corps, A ha _ Ete, dans la bouche, dans la gorge, aux parties génitales ou ~ dans les os, nous avons depuis longtemps prouvé, par une mul- - titude de cures, qu’aucune espéce, qu’aucune forme de syphilis ae eee résister a See de notre méthode. : x PVN NVI INS _ AFFECTIONS DE LA PEAU Démangesisons Rougeurs, Taches, Boutons, Gour- — mes, Acné, Psoriasis, Pityriasis du cuir cheveln, — Impétigo, ‘Prurigo, ‘Dartres, Ulceres” _ Variqueaz ey et dartreux, etc. Ces diverses affections font beaucoup motes les malades, 7 bacsargauieeat la peau et sont trop connues pour que, j’en parle fonguement. Si un bon traitement ne les guérit pas radicate- ment, elles reparaissent aux premiéres. chaleurs, ou en hiver par les grands froids. Le principe dartreux ne borne pas. ses ravages & la peau, 1] - attaque aussi les viscéres et cause ainsi une infinité de maladies _ehroniques internes. I] est souvent la suite de PommapEs qui ont fait RENTRER LA MALADIE. Si on ae te ces affections, le ’ taal augmente, le sang s’altére de plus en plus, les démangeal- tons ‘sont: Pmmpper bitte et bientot le. malade, ‘ne. pouvant A's eae 3](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33422989_0005.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


