Des maladies de l'utérus, ou de la matrice / par M. Nauche.
- Nauche Jacques-Louis, 1776-1843.
- Date:
- 1816
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Credit: Des maladies de l'utérus, ou de la matrice / par M. Nauche. Source: Wellcome Collection.
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![I l’incorporant dans le sirop de douce amère, dans la proportion de dix grains d’extrait de ciguë pour une once de sirop. On donne ce sirop com- posé par demi-cuillerées h bouche matin et soir, en en portant la dose à une, à deux, et ])ar la suite à trois cuillerées à bouche matin et soir. La ciguë est sujette à débiliter les voies diges- tives et l’on ne pourrait l’administrer qu’à une petite dose , si l’on n’avait le soin de fortifier en. même temps l’estomac au moyen de quelque sti- mulant. On prescrit pour cet objet une cuillerée abouche de sirop anti-scorbutique, ou l’extrait de quinquina, la racine de Colombo en poudre , un mélange de cachou anisé et de magnésie , à la dose de douze grains , dans la première cuille- rée à bouche de soupe au moment du dîner. Quand il y a des douleurs utérines , la ciguë con- court puissamment à les faire cesser, et on la combine avantageusement avec l’extrait thébaï- que et avec les autres opiacés. Les eaux de Plom- bières sont aussi très-bonnes : j’ai vu des personnes qui en ont éprouvé des effets avantageux, quoique leurs engorgemens eussent fait beaucoup de pro- grès. lien est de même des bains tièdes..Il est bon aussi de porter une irritation vers un point de la surface du corps éloigné de l’utérus. Ainsi lorsque les femmes ])euvent s’y résigner on retire de bons effets de l’application d’un vésicatoire ou d’un cau- tère au bras, ou d’un emplâtre de poix de Bour-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21712001_0375.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)