Volume 1
Nouveau système de physiologie végétale et de botanique : fondé sur les méthodes d'observation, qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organique, accompagné d'un atlas de 60 planches d'analyses / par F.V. Raspail.
- Date:
- 1837
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Credit: Nouveau système de physiologie végétale et de botanique : fondé sur les méthodes d'observation, qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organique, accompagné d'un atlas de 60 planches d'analyses / par F.V. Raspail. Source: Wellcome Collection.
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![inonophjllus ( pl. 28, Ilg. 2), ou polymiylle , pôlyphjllus (|)]. 30, fig. 1). La première forme correspond à la corolle MONOPi'iTALE (159), ct en prciid la nomenclaUire. La deuxième correspond h la corolle polypètale (163), et chacune de ses divisions se nomme siPALE, sepalum («). Selon le nombre de CCS sépales, le calice est : dipiiylle, diphyUus ; tripiiylle, triphjlliis ; tétrapiiylle, tetraphyllus ; pextapuylle, penla- iiEXAPiiYLLE , hdxapkyl.ius ; uicAPiiYLLE , clecaphyl- lus, etc. Le reste de la nomenclature s’emprunte à la no- menclature de la corolle polypétale(163). 169. Les divisions du calice monophylle qui sont irréguliè- res et presque frangées, se nomment lacinieres , laciniœ; et le calice se dit Laciniaius. 170. Le calice est le passage de la feuille au pétale, comme le pétale est le passage de la feuille à l’étamine; aussi voit- on beaucoup de sIîpales ou de lacixhjres calicinales, qui sont feuilles sur leur disque et pétales sur leurs bords ; ceux-ci de- viennent membraneux, colorés, et plus ou moins scarieux, scariosi, ce que l’on remarque sur le calice du Stalîce arine- ria (pl. 50, fig. 4), sur les sépales des Arenaria, et les la- ciniures des Poly^onum. 171. La corolle et le calice, organes de transition, simples passages de la feuille à l’étamine, se prêtent difficilement à des formules rigoureuses de détermination, et sont capables, par leurs formes souvent équivoques, de donner lieu h des dissidences entre les descripteurs, genre d’observateurs qui, en consultant le code de la nature, s’attachent exclusivement h la lettre de ses lois. Organes variables h l’infini, leur nomenclature ne peut être qu’arbitraire; on ne la discute pas, on la fixe. 172. Nous divisons toutes les fleurs en deux grouj)CS : 1“ Les MOXOPiRiANTiiÉES, monopcvianthci, celles dont les organes sexuels ne sont enfermés que par une seule e.xve-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21944842_0001_0116.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


