Volume 1
Nouveau système de physiologie végétale et de botanique : fondé sur les méthodes d'observation, qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organique, accompagné d'un atlas de 60 planches d'analyses / par F.V. Raspail.
- Date:
- 1837
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Credit: Nouveau système de physiologie végétale et de botanique : fondé sur les méthodes d'observation, qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organique, accompagné d'un atlas de 60 planches d'analyses / par F.V. Raspail. Source: Wellcome Collection.
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![sente l’arliculalion {710) du Poa aqiiatica (368)5 et surtout la fio-iire 2 de la même planche, qui représente les articulations {■no) de maïs, n’annoncent pas une structure simple. Par la macération plus ou moins prolongée dans l’eau d’une portion de lige de maïs, on met à nu l'inextricable feutre de vais- seaux qui composent la charpente d'une articulation, laquelle, alors que le tissu cellulaire était dans toute son intégrité, avait l’apparence d'un simple diaphragme. 376. Or, nous avons établi (2/3) que le bourgeon (g) et le chaume qui lui est adossé (pi. 15, lig. 1 (d), liraient leur origine de la même articulation; cependant, en général, la portion de l’articulation {[ui correspond h la base du chaume (e/), s’accroît eu diamètre beaucoup plus que la portion de la même articulation qui coiTcspond à la hase du bourgeon (g). Mais on trouve aussi des cas contraires , où la nervure mé- diane de la feuille ])ariuerviéc, au lieu de se développer eu chaume, reste stationnaire, pendant que le bourgeon continue la lige, et que sa base occupe tout le diamètre qu’aurait occiqié le chaume, s’il s'élail développé comme à l’ordmaire. Il pa- raîtra sans doute évident que 1 inégalité de cet accroissement prendrait tout aussi bien la direction longitudinale, que la direction transversale, sans la moindre anomalie. 377. C’est ce qui arrive h la première articulation de la tigelle du maïs, c’est-h-dlrc à rarliculation commune au sys- tème ascendant et au système dcscendaut; car, ainsi que le montre la fig. 4, pl. 18, la feuille parinerviée [ne 2), dont nous avons vu les deux nervures s’insérer sur le même point que le cotylédon (36o), semble ici avoir tout-ù-coup trans- planté son point d’insertion en 5. et appartenir par consé- quent b une articulation séparée, de l’articulation primitive, par tout un entrenœud (^, y, ç, a). Or, le raisonnement et ranalomic directe nous apprennent que cet entrenœud n’est qu’apparent. 1“ Le raisonnement parce que les points d'insertion ne se transplantent pas ainsi dans le règne organique. L’inser- 11](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21944842_0001_0197.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


