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Credit: Maladies de la mamelle / par Amédée Baumgartmer. Source: Wellcome Collection.
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![sera nulour des acini, au coiilacL de 1 é|>illiéliuin, <|U(‘ sié^'era le maximum des lésions. Sur une cou|>(‘, on remar(|uera ({ue le tissu conjonctif lolnilaire est |)lus jeune ([ue le tissu inlerhjhaii'e. Le pre- mier est dis})osé en strates concenlri<pies : le second a une dispo- sition lamelleuse. Dans lo tissu intralobulaire*, on voit parlois, dans les lésions récentes, une inlillration de cellules embryonnaires ; celles-ci sont rares eu dehors du lobule. Il y a donc d’abord réaction épithéliale aux irritations endocana- liculaires, ensuite réaction conjonctive. Mais, dans ce'rtains cas, il })cut y avoir coidlit entre la prolifération épithéliale et la preeliféra- tion conjonctive ; le eléveloppement progressif fie ré])itliélium peut refouler les cloisons interacineuses, les faire disparaître et créer ainsi une communication entre deux cavités acineuses. Il est facile de comprendre maintenant la forma lion des kysles : Faugmentation de volume des acini, leramollissementde ces cavités, la désintégration des cellules desquamées, la disparition de cloi- sons interacineuses, la sécrétion de certaines couches épithéliales, tout cela concourt à la formation des cavités kysliipies. C’est là une opinion totalement opposée à celle de Billroth et de tous les auteurs (|ui lui ont succédé, qui plaçaient dans le tissu conjonctif le maximum de lésions, et considéraient les kystes comme témoin de la dilatation des canaux galactojihores en amont d’un rétrécissement, dû lui- même à l’étranglement par le tissu conjonctif sclérosé. Sasse (1) s’était lui aussi appesanti, dans un long mémoire, sur les lésions de mammite interstitielle, et, s’il admettait les kystes dus à des lésions épithéliales, il donnait surtout une large place aux kystes par réten- tion. Mais déjà Kœnig (*2) abandonnait l’idée première de « mam- mite interstitielle » qu’jl avait défendue et substituait à ce terme celui de mammite chronifjue « cystique », pour bien montrer l’impor- tance ({u'il donnait aux lésions épithéliales. Aujourd’hui la discus- sion n’a plus ([u’un intérêt rétrospectif. Il s’agit bien de lésions irri- lalives à poinl de dépari endocanalicidaire, conduisanl direclemenl à la formalion de kysles épilhéliaux, el secondairemenl à une réaclion conjonclive périphérique. GÉNÉRALITÉS. —ÉTIOLOGIE. —Lesmaslilcs ch ronifjues ditluses ne sont pas une rareté ; on ne saurait cejiendant les considérer comme une airection fréquenle. II (;st inqiossible de dresser un statisti(|Lie de l’alVection, car beaucoup de mammiles noueuses ne sont pas signalées; un certain nombre liassent ina- perçues ; et ([liant aux maladies kysliipies, elles sont le jiliis souvent englobées dans des statislif[ues de kystes du sein, el celles-ci ellcs- (1) Sasse, Arch. für klin. Chir., 1897, Bd. p. 1. (2) IvœMo, Cenlralhl. für Chir., 1893, n<> 3, p. 49.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28094177_0119.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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