Volume 1
Traite des maladies de l'enfance / publie sous la direction de J. Grancher, J. Comby, A.-B. Marfan.
- Date:
- 1897-98
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traite des maladies de l'enfance / publie sous la direction de J. Grancher, J. Comby, A.-B. Marfan. Source: Wellcome Collection.
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![En presence de ces fails (pi’on observe fi'eqneminenl dans les lid|iitanx (I enlants, n est-on pas en droit de se deinander si, dans les cas de mierison de ineningite tnl)emdense (pii onl ele pid)lies, on n’avait pas en alVaire a des liibercnies cerebranx s’elanl aecoinpagnes, a nn inonient de lenr evolu- tion, d irritation des meninges? N’est-il ]>as possible egalemenl de ineltre en donte la nalni’e sypbiliti(jne de ces meningites, gneries par Tiodure de j)otassiinn on le inerenre, survenues cbez des enlants (pii ont snecombe (piebjues inois api’es a nne Inbercnlose generalisee? Nous le croyons pour noire part. lube (hgeslif el annexes. — La Inberculose Inleslinale n’est fre- (piente cpie cbez les enlants ages; nous avons vn <pie cbez les bebes les troubles digestifs (voinissemenls el diarrhec) se montraient le pins souvent sans (jn il y ait la nioindre lesion nlcerense a la inii(|nense intestinale. Par contre, cbez les grands enlants, les ulcerations inteslinales existent : elles Iradnisent lenr |)resence par une diarrbee (pie rien ne pent arreter. La tuber- (‘ulose locolisee an foie (iKipatite Inberculense, cirrbose Inbercnleuse de I’enfant) a etc (•tudic'e par MM. Ilntinel et Deschainps [Bulletin medical, decenibre 1889). 11 rcisnlte de lenrs travanx qu’il existe nnevari(it(; de tuber- cnlose chronique on les lesions Impatiipies dominent a ce point qiie la nialadie prend les allures d’nne cirrbose. L’bistoire de Plmpatite tnbcrculense sera faite dans nn ebapitre special de nmme qne celle de la pevitonite luber- culeuse. DIAGNOSTIC Le diagnostic de la tid)erculosc infantile cst entonre) de difficultes qu’il n cst pas toujonrs possible de surinonter. Ces difticnltf's sont surtont grandes an debut quand la tnbercnlosc fait son apparition; elles sont nioindres quand cellc-ci cst anlvf'c a sa pciriode d’(3tal. En n'gle geinerale, on pent dire que le diagnostic est d’autant ])lus facile que les enlants sont pins ages. Nous allons passer en revue les diflerents cas (pii penvent sc presenter dans la prati([nc. Tuberculose latente. —En (itudiantles tuberculoses latentcs, nous avons niontr(‘ qne ccrlaines d’entre dies (iebappaient totalenicnta nos moyensd’in- vestigation. 11 scrait cependant bien utile d’arriver a nn diagnostic ccilain. Qnclqnes nuMlccins, se basant snr la riiaction (pic prodnisent cbez les tnber- culenx les injections sous-cutanecs d’ean sal()e et de tubcrcnlinc, ont pense qn’il y avail la un moycn d’arriver a nn diagnostic priicticc de la Inbercnlose. Les rechcrchcs de M. Ilnlincl, qni s’est tout particulieremcnt occnpii do cette question, no pcrincttent malbenrcnscincnt pas do consid(jrcr I’emploi de ces injections sons-cutamies d’ean salee coininc nn moycn certain de diagnostic. Voici, snr cc snjet, Fopinion de M. Ilntinel : Les injections d’ean sal(5e ame- nenl cbez les tubercnlenx nne (“Itivalion de la temp()ralnre; il se jiroduit une ascension de la tenqiiiralnre qni d(3passe un degri* et alleinl (picbpiefois La montiie commence vers la sixieme benre cl gi'iieralement le fastigimn est atteinl an liout de donze hciires. La temp(ii-atnrc sc mainlicnt an meme niveau pendant Irois on qnatre henres, puis clle redescend pour atteindre la](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21984827_0001_0827.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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