Des principes qui doivent diriger les propriétaires de troupeaux dans le choix du bélier, et des erreurs qu'il leur importe d'éviter en ce qui touche l'adoption de tel ou tel, système d'amélioration / Association rurale de Naz.
- Girod de l'Ain, Félix Jean Marie, Général.
- Date:
- [1829]
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Credit: Des principes qui doivent diriger les propriétaires de troupeaux dans le choix du bélier, et des erreurs qu'il leur importe d'éviter en ce qui touche l'adoption de tel ou tel, système d'amélioration / Association rurale de Naz. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![( 7= ) L’echelle des prix correspondans à celle des (pialiles aboutit au- jourd hui plus haut qu’autrefois j c’est à 'dire que jamais les plu^ belles léonaises n’ont obtenu les prix qu’obtiennent en ce moment les qualités superfines de Saxe ou de Naz : on pourrait donc dire que la laine a plutôt hausse' de valeur que baissé j il y a eu déplace- ment dans les prix 5 les qualités qui jouissaient de la première répu- tation et de toute la faveur qui l’accompagnait ont été remplacées par d autres, qui sont venues s’emparer à leur tour de tous ces avan- tages 5 mais ces avantages n’ont pas cessé d’exister et même de s’ac- croître pour ceux qui ont su les recueillir. M, entreprend de réfuter le passage (page 171) du Nouveau Traité ou nous faisons la comparaison de valeur des toisons de pre- mière et de médiocre finesse ; on ne peut relire ce passage sans s’aj^ercevoir à l’instant que la réfutation porte complètement à faux, et que les conséquences que tire M. montrent encore que nous n’avons pas là , plus qu’ailleurs, eu le bonheur de nous faire com- prendre de lui. M. dit (page 17) que sur des terres fertiles oh il pousse beau- coup d’herbes , les gros animaux prennent une plus grande quantité d!alimens sans qu’il en coûte davantage au propriétaire, et il étend cette observation a la nourriture d’hiver, puisque, ajoute-t-il, une même étendue de terrain en produit davantage, sans donner lieu a des frais de culture plus considérables. Ce raisonnement peut paraître spécieux aux yeux des propriétaires qui n’ont jamais essayé de se rendre compte de ce que vaut et de ce que coûte tout ce qui se pro- duit sur leurs domaines, non seulement en raison de ce qu’ils en retirent , mais encore de ce qu’ils pourraient en retirer; mais il n’est pas difficile d’en faire ressortir le peu de solidité : M. B^^^ le sent bien ; car il se hâte de prévoir l’objection et s’efforce de la combattre d’avance, mais c’est en vain; il nous paraît qu’il lui laisse toute sa force : si, au lieu de nourrir avec les mêmes ressources en herbes et en fourrages cent grosses bêtes, dont le revenu net serait, par exemple, de 10 fr. par tête, un propriétaire pouvait en nourrir cent cinquante de moindre taille, dont le revenu individuel serait de i5fr., ce propriétaire n’aurait-il pas à faire avec ces dernières un bénéfice réel de 1,260 fr.? Or, s’il renonçait volontairement à ce bénéfice, qu’il aurait pu facilement se procurer, ne s’imposerait-il pas une perte d’autant ? Serait-il vrai alors de dire , comme M. , 4]u’il n’en coûte pas plus sur un terrain fertile de nourrir de grosses bêles qu’un même nombre de petites ? Cela se prend sur le do- maine , cela ne coûte rien. Yoilà le langage d’iin trop grand nombre de cultivateurs en France; mais, au moins, ils n’imprimcnl ]'as de semblal)les arguinens.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28750913_0072.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)