Pathologie clinique du grand sympathique : étude basée sur l'anatomie et la physiologie / par A. Trumet de Fontarce.
- Trumet de Fontarce, Armand.
- Date:
- 1880
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Credit: Pathologie clinique du grand sympathique : étude basée sur l'anatomie et la physiologie / par A. Trumet de Fontarce. Source: Wellcome Collection.
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![grande que la dépense physiologique de l’organisme mèmè pendant la' diète absolue,' ainsi! que' le montre. la 1 composition de l’urine. <s Lé fébrioitiint soumis àlilàl|dièteé vit donc■ non^seulemént aux dépens dé' lui-même; il Vit même avec une activité exagérée ; C’est une véritable autophobie*qui dans l’espace de quelques semaines peut faire perdre au malade 20 oü1 30 poür 100 de son poids primitif. Toute fièvre1 e^fOOnCvéritablement consomptive^et c’est être inexact que'de réserver1 dette qüalilîCation pour la üeVdé Iie'ctiqùéi! 11 y' à d^aillèurs üh' rapport constant! entre Tal'téràtlon de1‘l’Urine et l’élévation de terfipé^’ rature' d’une pari., entre cette1'deéiWède ét l’amaigrïssèment d’aùtré part ;1 ce rapport eSt itout sihiplë; puisque c.es phénomènes expriment tous1 trois une influencé géhëratdice Commune, qui est là 'combustibni fébrile dé1 ForganiSUae1.' (Jàëlcdùd.) ' IflSflraâiuqol .inormim; u noifeudmoa in 9b àjianoJni'l nova oainonncdé aluoq ub üon9U] 'Vi'l 01 iiîfnf<êifijix— Génêrâlëmén'f1 le1 Cœur et les yrtêr'ds ^libissent' une ^61^tatîBnl;’paéallë1^!ïl’àücrê>îèfâeiiiieüt de la température. On voit lé plus souvent ces deux phénomènes’^â'cBrciîtrè et diniihüer ènsembfe,1 ite^vërs le soi^'ët ^kttteer relatiyêmeht le ' T ri ftaiônUUflïl'iiil 'Jr.ivfA 'X! innii Hr.r\ tan „« A,™ iriâîirMîl qlo^f^s^élèvc à t'O^^StO, -140, léft’, e^'chez quelqües sujets il éSt!'pbiir ainsi dire imj^felible de le compter. Dans le plû^ ^Pàhd nombre de cas, l’impulsion du cœur sensible à la main ejàtf'àccruê éoibbVe,,lébdftibi^è:de ses battements. On n’a pas encore1 biêff'pPébiy^l ^dttëé^dffîfflèdlafô de l’accélération'fébrile du cœur. Jcfëêè'iM8féfefifrïe‘ ’iob^dfiïft io11 sur ce point en disant : « jusqu’à plus ample informé, et pour éviter1 toute théorie hypothétique, il convient de voir danàuP^6élêïâtiloh ‘’flti* torièFèfeilàlion directe produite soit par la idïüëè^pf^rëtd^ëhei! 1 1 ^làf:'ëHaiéür;^noi'itiàle que cette causè'dëtèrminél Cette 'dérhiërè‘àlféPnatfVlé1 'éstda ^îù^ probable parce que l’èxàgéPàtiè'h de fempératurc ést dans' l’ordre chronologique lé pre-| J^‘pfÂ'éciâble- » dépendant, le rapport h'Bsf’^sfbujblirs constant ni régulier entre la tempcratùdb1 e*tP ‘M1 ifcëtfuènce du pouls. Jaccoud fait à ce propos ivlein'éis>Idèl^sèliJife! cl de valeur cliniques : « Dans plusieUéé maiâdiés fébriles, notamment dans la fièvre typhoïde et la pneumonie franche, bn observe assez fréqüerriment une discordance notable entre ces1 deux Symptômes. Les oscillations thermomètriques coïncident alors ou avec un état stationnaire du pouls, ou même avec des modifications en sèiïs inverse. Il résulte dé là que l'eXamen mé- thodique du pouls ne peut en aucun cas tenir lieu de l’exploration bi-, quotidienne de la température, et que cette dernière méthode d ob-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2235363x_0350.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)