De l'inflammation aiguë de l'arachnoïde cérébrale : tribut académique présenté et publiquement soutenu à la Faculté de médecine de Montpellier, le 20 mai 1837 / par J. Parer.
- Parer, J.
- Date:
- 1837
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Credit: De l'inflammation aiguë de l'arachnoïde cérébrale : tribut académique présenté et publiquement soutenu à la Faculté de médecine de Montpellier, le 20 mai 1837 / par J. Parer. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![ü.rc de la jugulaire. Bien que l’artèrc temporale fournisse en peu <lc temps une grande quantité de sang, elle ne me paraît pas avoir cc- })cndant des avantages bien certains : elle ne désemplit point les vais- seaux de l’encéphale; et l’on est obligé, après l’opération, de com- primer les tempes, ce qui n’est ])as sans inconvénient. Quanta l’ou- verture de la jugulaire, elle est capable de dégorger subilemcut les vaisseaux de 1 encéphale; mais le bandage circulaire qu’on emploie autour du cou , dès qu’on a obtenu une évacuation assez abon- dante, détruit les bous effets de ce moyen. En définitive, je pense que la saignée du pied et du bras doit mériter la préférence. Est-il indifiérenl d employer les émissions sanguines à toutes les époques de la maladie ? ]\'on , sans doute , ce n’est que dès le début. dans la première période , qu’elles sont réellement utiles ; lorsque la réaction fébrile est forte, pendant le |)aroxisme, alors elles sont mieux supportées et les effets sont plus évidents. On ne doit renoncer à ce mojtm que lorsque quelque idiosyncrasie fait craindre un col- lapsus consécutif. Nous avons parlé des émissions sanguines locales, nous sommes certes loin d’en contester les avantages, mais je crois 'qu’il faut les associer aux évacuations générales. M. Kécamicr a con- seillé de raser la tête, et d’appliquer, en forme de calotte, un cer- tain nombre de sangsues le long des sutures. Chez les enfants d’une débile constitution, qui ne présentent qu’une faible réaction , les saignées locales doivent être préférées aux saignées générales. Chez les adultes, on fait marcher ces moyens de front : on applique des sangsues à la base du crâne, derrière les oreilles, aux tempes, le long des veines jugulaires , si les symptômes paraissent se rapporter à une méningite de la convexité des hémisphères ou des ventri- cules; à la nuque, si le col est roide et la tête renversée en arrière, ce qui indicjuc que 1 inflammation occupe la protubérance annulaire et le commencement de la moelle allongée. Si la congestion vers les extrémités supérieures est évidente, que la face soit rouge , les cou- jonclives injectées, on place des sangsues à la partie interne des ailes du nez, on fait des scarifications sur la membrane pituitaire avec l’instrumcul de M. Cruyeilhier destiné à cet usage.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22358626_0020.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)