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Credit: Insuffisance mitrale / par G. Andre. Source: Wellcome Collection.
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![niciiL (liiuiiuieiiL l;j <lys])n(';(!, mais oncoi'c; Cacililniii lîi l,i\cli(> (lu rein oL dimiiiuenL l'alhiiininiirio. 1! va sans (iii(^ (|ii(î ces moyens variés devront (Hrc aidés par le repos absolu, avec une alliUide qui lacilile le jeu dos or^^anes respiratoires, de façon à ce que le c(eur n'ait à supporter qu'un minimum de travail. Comme le dit M. Iluchard, le rej)os est déjà la digitale du cœur. A une période avancée des affections cardiaques, quand surviennent la dilatation du cœur droit et l'insuffisance tricuspide, le malade est obligé de rester assis, ne pouvant plus coucher sur le côté droit, et le décubitus gauche étant lui-mémo impossible par suite de l'hypertrophie (C. Paul). Mais bientôt, l'hydropisie gagnant les poumons et les plèvres, le malade ne peut plus se pencher en arrière, et par conséquent repose sur ses oreillers. Pour dormir, le malade laisse tomber sa tête sur sa poitrine; alors il asphyxie. Voici le moyen ingénieux inventé ou du moins préconisé par M. C. Paul comme dernière ressource pour le patient : On fait reposer sur le lit une table de bois, dont la face supérieure inclinée A'ers le malade s'offre à lui comme un pupitre; on met dessus un oreiller, le malade y croise ses bras et dort penché en avant en appuyant sa tête sur ses mains. Si le malade est assis dans un fauteuil, on appuie cette sorte de pupitre sur un cadre en bois qui entoure le fauteuil, et qui, muni de deux char- nières, peut se replier contre le mur, lorsque le malade veille. C'est de quoi permettre au malade de prendre un peu de repos dans ses derniers jours.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21915398_0224.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


