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Credit: Précis d'obstétrique. Ptie. 1 / par A. Ribemont-Dessaignes et G. Lepage. Source: Wellcome Collection.
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![1rs trompes en arrière avec le rectum, enhaut avec le paquet intestinal. Moyens de fixité. - 1° Ligament de ïovaire ou utéro-ovcmcn (] Do B° 5). H est constitué par un petit faisceau de libres musculaires lis.,, réunies en un cordon de 55 millimètres de longueur et de 5 à 4 millimètres de diamètre. Les libres de ce cordon, inséré à l'extrémité interne du bord inférieur de l'ovaire, viennent se perdre dans les libres musculaires de la face postérieure de l'utérus. Il est recouvert par le péritoine de l'aileron postérieur du ligament large. 2° Ligament tubo-ovarien ou de la trompe. Ce ligament (LTo fig. 5) n'est autre chose qu'une frange du pavillon de la trompe qui, plus longue que les autres, s'étend en s'effilant jusqu'à l'extrémité externe du bord inférieur de l'ovaire. Elle est creusée en gouttière et contient dans son épaisseur un faisceau musculaire dont quelques fibres se continuent avec celles de l'ovaire et du ligament utéro-ovarien. Elle joue un rôle important dans la migration de l'ovule et par suite dans la fécondation. 5° Ligament rond postérieur ou lombaire. Décrit par Rouget, ce ligament, analogue au ligament rond de l'utérus par ses fonctions, ne mérite point par sa forme l'épithète de rond. Il est constitué par une mince lame de tissu musculaire dont les fibres, nées en haut du fascia sous-péritonéal, accompagnent les vaisseaux utéro-ovariens ; arrivées dans le ligament large, elles s'étalent pour doubler son feuillet postérieur et pour se répandre, les internes sur la face postérieure de l'utérus, les externes au pavillon de la trompe, et les moyennes plus abondantes au bord inférieur de l'ovaire, dans l'intérieur duquel elles pénètrent, Bt à l'aileron postérieur de la trompe (Sappey). D'après Delbet, le principal moyen de fixité de l'ovaire n'est pas le ligament utéro-ovarien, ni le ligament postérieur, mais « un petit repli du péritoine qui remonte le long du détroit supérieur et qui a toujours du côté droit des rapports intimes avec le méso-iliaque dans lequel il semble se perdre : il loge l'artère et les veines utéro-ovariennes et mé- rite le nom d'ovaro-pelvien ». Structure. — Lorsqu'on fend un ovaire du bord supérieur vers l'infé- rieur par une coupe parallèle aux faces de l'organe, on voit que celui-ci se compose de deux couches, l'une superficielle, blanche, ferme, bomo- aène : couche corticale, l'autre centrale, rougeâtre, spongieuse : couche médullaire ou bulbaire. Ces deux couches n'ont pas la même épaisseur aux différents âges. Chez le fœtus de trois mois, la couche médullaire est réduite au simple pédicule vasculaire de l'ovaire. La couche corticale constitue presque à elle seule l'ovaire. Vers sept ans, les deux couches ont une épaisseur à peu](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21964397_0023.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)