Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt.
- Giralt, B., 1872-
- Date:
- 1906
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Credit: Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt. Source: Wellcome Collection.
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![3“ Cocxisleiu e de la syphilis (d. du (cü^ès. — On est d’accord aujourd’hui pour rccoimaîlrc le rôle étiologique de la syphilis dans la prodiiclion du labès. Une stalislique de M. le profes- seur Fournier, })orlanl sur 750 observations, sériées par cen- laines, lui a donné 87 % el 93 % (90 % ])our la totalité) de sy- philitiques })armi les malades alleinls die tabès, qu’il avait considérés ; soit 9 sur 10. Urb, dans deux statisliques, nous confirnu,' ces résultaIs en obtenant 88 % et 89 %. En rabsence des signes bien nets de labès. on rencontre souvent des tno'ubles qui en sont l’indice et que l’on no peut iap])orter qu’à la syphilis. De cet ordre sont les troubles pu- pillaires observés el étudiés par M. Babinski. Four cinq cas de sypliilis héréditaires, il a constaté dans tous les cas des li'oubles juqhllaires sans aulires signes de labès. Dans onze cas de syphilis ac(juise, il n’a pas rencontré d’autres signes objectifs (pie des troubles pupillaires. • Dans les cas de syphilis douteuse il a pu observer la perle du réflexe à la lumiière. ' .\l. Dufour a pu constater, sur un ensemble de 80 syphili- tiques liommes, ([ii’il y en avait. 20, soit un quart, dont le systèm ' nerveux était ainsi, adultéid par la syphilis ou la parasyphilis. -M. Déjerine retrouve ces troubles pLqiillaires chez des vésa- nicpies, mais presque spécialement chez les vésani(pies syjdii- litiques. MM. doffj'oy et vSchrameck font de ces Ironbles un symptô- me llxe ipie l’on rencontre presque constamment et unique- ment dans les affections où la motilité de rindivâdu va se frou- vei' alt-*inle (tabès, syjdiilis', ])a]'asyphitis). l/abolition du ré- n ‘xe à la lumière nous sendùe donc être un précieux indice de sy|)liilis liérédilaire ou acquise ; rexistence de ce symp-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422158_0021.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)