Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt.
- Giralt, B., 1872-
- Date:
- 1906
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Credit: Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt. Source: Wellcome Collection.
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![lent (les individus isolés, (|ui s’infdtrent enire les cellules en- dolliéliales, gonflées, (|ui ont proliféré. » La présence des spirilles dans la lumière des vaisseaux héinaliques cl auloiir de ces vaisseaux explique la l’aison d’ê- Irc de l’endo-périartérile syphilitique. » Lévadili et Manoué- lian.) « La pullulation en masse autour d’un vaisseau formerait des amas qui tueraient brutalement les cellules, et leur déve- loppement est en raj)port avec celui de la diégénérescence. » (J.-F. Bosc.) Le ju’ocessiis de périartérite, tel que nous l’avons décrit, s’expli([u? donc j)ar 1-iri’ilation produite au niveau de l’adven- tice et des vasa-vasorum par les spirochètes qui viennent agir, soit comme corps étrangers, soit comme agents infectieux, par leurs ])roduits de sécrétion. Dans la syphilis viscérale, congénitale, il y a concordance entre le nombre des spirochètes révélés par les frottis et l’intensité des lésions. Ce rapport existe aussi dans les acci- dents de la sy})hilis acquise. Lorsque des lésions sont en voie de cicatrisation, leur nembre diminue de plus en'pFis- De là le rôle que l’on attribue dans la destruction des microorga- nismes « à la réaction mononucléaire périvasculaire et à la l’éaclion scléreuse vers laquelle elle tend. » Le traitement hy- di’argyrique agit de môme. C’est ce qui nous fait supposer que la présence du s])iroehète, facile à constater dans les foi’- nies suraiguës et dans les accidents iypiques de la syphilis, devient de plus en ])lus difficile à déceler à mesure que l’on s’éloigne des périodes voisines de sa premiière apparitic'n. Mais, ainsi (pi-:' nous l’avons déjà dit, un examen bactériolo- gi(jue négatif des lésions ne doit pas nous interdire de con- clure à la spécificité de la cause, et c’est au spirochaele pal- lida qu’il convient d’atli’ibiu'r l’apparition de troubles organi- 'fues, délciminant des syndromes t'ds que l’aortile syphiliti- que.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422158_0039.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)