Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt.
- Giralt, B., 1872-
- Date:
- 1906
Licence: In copyright
Credit: Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
47/99 (page 45)
![deux ccMés à la fois : du côté du cœur, qui pousse le sang et du côlé du systùine arlériel (jui, u’ayanL plus la place pour le rece- voir, se Irouvj en hypertension, et dont! le spasme produira une poussée rétrograde. Mais si le système artériel lui-même sous celte ])oussée incessante, est foi'cé, il poiu’ra, en fin de conqite, se proiduire de la distension ou des rulplures de ses fibres musculaires ; sa tonicité sera de plus en plus faible, et cela d'autant plus vite que la constriclion des vaso-vasorum est fréquente et coimpromei ainsi la nutrition des vaisseaux et, par suite, leur résistance. Lorsque la dégénérescence (fori- gine foncti(;innelle aura fait, son œuvi’e, il jmurra se dévMop- per de l’endartéi'ite et-de la périartérite aboutissant à l’athé- rcnie. Dans la deuxième période^de rinsufüsance aortique, d’origine artérielle, les artères sont rigides. Elles ont perdu la contractilité et l’élasticité ; elles n’intervie'ndront plus dans le mécanisme de la circulation, et le cœur seul devra tout faire. Ses efforts se traduiionit par la fréquence des contractiotns, et le cœur forcé arrive au stade de dilatation. Son impulsion se f M’a sentir jusqu’aux branches périphériques. L’aorte, chargée d'e tplaques d’athérome, sera le siège de frottements de la part de l’ondée sanguine, qui se traduiront par nn bruit de souffle systolique. En dehors des plaques d’athérome, ce souffle systolique peut se produire dans deux autres cas : s’il y a rétrécissement réel ou lelatif. L’aorte étant rétrécie au niveau de l’orifice, l’e'ndée sanguine éprouvera plus de difficultés à traverser ce point et le passage se traduira par un souffle à ce niveau. Si les dimen- sions de l’orifice ne changenit pas, une dilatation en dessus transforme l’orifice en noint relativement rétréci ; il se produit aussi un souffle dans ce cas. Ce souffle diastolique trahira l’insuffisance. Du côté des artères, l’oblitération plus ou moins complète de cei’laines branches se traduira par des irrégularités de cir-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422158_0047.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)