Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt.
- Giralt, B., 1872-
- Date:
- 1906
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Credit: Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt. Source: Wellcome Collection.
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![surloul à l’élat. cln‘oiii(|uo oii à ])i'opos d’un fait conlingeni (h‘üul)l('s gnsli‘i(|iics, v M'Iigcs, <lys])iièe, douleu)* i‘élr()-sU3i‘iia- le) alioi’s (|ae les lésions sonl. j)arfois anciennes. Aussi des laits (|ui pas'^iMil généi'aleiiHMd inajXM’çiis, lels (|iin la coïncidence de 1 inégalité [uipillaire «d de l’aliotition de certains j'éflexes vonl-ils ae([uérir pour nous une importance spéciale. Les di- vers signes qui nous mettent sur la voie du diagnostic, renlor- çant leurs caractères avec l’ancienneté des lésions, c'est par l’aortite chronique que nous commencerons l’étude sympto- matologique’. Nous aurons à examiner deux ordres de signes : I “ des signes lonctionnels ; 2° des signes objectils. 1° Signes loiiclioimels. — Un individu, jusque-là en bonne santé apparente, devient tout d’un coup sujet à dès vertiges survenant sans cause ou à l’occasion du plus léger effort, soit f)hysique, soit intellectuel. Coïncidant avec ces vertiges, fies fligestions laborieuses, des palpitatiions après les repas, un malaise fréquent en imposent pour des phénomènes en rappoid avec des troubles dyspeptiques. MM. Hirtz et Lemaire ont mis en reliel des symptômes œsophagiens déterminés par les ané- vrismes de l’aorte diaphragmatique. Us eonsistent en symplô- ■ mes diigestifs, caractérisés par des vomissements œsophagiens, ou ingurgitations s’accompagnant d’une salivation abondante mais passagère, qui n’existe pas en dehors des essais de déglu- tition. On a aussi constaté ce phénomène dans le cancer de l’œ,sophage et l’on en a wulu faire l’expression d’un réllexe œsophago-saUvaire. Dès que le volume de la tumeur vient gêner la circulation des aliments solides ou liquides, le ré- flexe se produit. Il semblerait qiu:' les liquides en détermine- raient j)lus spécialement l’a])parition. T.e flux salivaire se ma- nifeste sans douleui* : avec la salive sont rejetés les aliments tpie 1-' malade essaie d’ingérej', et dont h; spasme imhdore de l’œsophage paraît provoquer l’expulsion. La salivalion étant](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422158_0052.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)