Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt.
- Giralt, B., 1872-
- Date:
- 1906
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Credit: Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt. Source: Wellcome Collection.
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![îi>ration si abondanle de mucosilés visqueuses lest un carac- lt;re qu'on ne retrouve pas dans la dyspnée d’origine aorti- que. ï:a toux est fréquente, et comme la dyspnée, sous la dépen- dance de la marche ou des mouvements. C’est une toux réflexe, iéche, quinteuse, apparaissant par accès bruscfues. Un timbre spécial lui impriime un cachet particulier de hi-tonalité ; elle es! striduleuse et rauque. Ces caractères sont sûrement sous la dépendance des phénomènes laryngés qui déterminent l’irrila- tion du l’écurrent. 2° Signes ohjecUls. — Inspection^ — Le Jades des aortiques peut présenter divers aspects. Dans certains cas, la pâleur du \Uage donne au nialade-l’apparence d’un anémique. Ce fait se conçoit, si l’o'n songe combien peut être précaire la circu- lation céphalique par suite du surcroît de travail imposé ' myocarde. La teinte jaune paille se voit aussi, et le sujet pré- sente alors l’aspect d’un cachectique. La cyanose de la face sera consécutive, soit à la compression du trohe brachio-cé- phaliqu^^, de la veine cave supérieure ou à la dilatation du cœur. Du côte de la face, notre attention sera encore retenue par un .signe qui, en dehors de toute autre manifestation, paraît avoir des rapports fixes avec les deux causes qui cdnstiîuent l’affection que nous étudions, l’aortite et la svnhilis. Nous vou- lons parler de Vinégalilé pupiltaire qui, associée aux lésions aoi'tiques, coinstitue' le syndrome de Babimski. ^ Ndus avons déjà constaté, à l’occasion de l’étiologie, que ce signe existait à ])eu près toujours dans ces circonstances. -\ous avons vu l’importance qu’il prenait en nous jiermettant de dépistei' un tahès latent. La pupille présente les mêmes réactions dans l’aortite syphilitique que dans le tahès. Le ré- flexe à la lumière est ■conq)lètement aboli. mais le réflexe](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422158_0055.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)