Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt.
- Giralt, B., 1872-
- Date:
- 1906
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Credit: Contribution à l'étude de l'aortite syphilitique : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par B. Giralt. Source: Wellcome Collection.
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![(les anévrismes, on conslaln la dis))arilion presque lolale de la tunique nioyenii'^. Les artères coi'onaires i'nrenL incisées (d sui- vies avec^soin dans lonl teur ti’ajel ; leiu's parois ])j‘ésenlaieid en dilléi'ents (uidroits des lésions d aidérite niais leur orifice était absolLiment libre et elles n’étaient nulle jiart oblitérées, En résumé, cet homme avait été atteint d’ao'rtite syphiliti- que à processus aigu, ayant rapidement déterminé des ané- vrisinès multiples ; l’orifice aortique et les valvules sigmoïdes avaient été ménagés et la mort était survenue en pleine crise d’angine de poitrine, consécutive à cette aortite. Je n’ai pas à discuter pour le moment la pathogénie de l’an- gine de poitrine ; je ferai seulement remarquer que, dans le cas actuel, la mort, sui^venne dans un accès, n’était pas attri- buable à l’ischémie cardiaque, consécutive à l’oblitération des coronaires, car le cœur n’était pas ischémié et les artères étaient perméables à leur orifice et dans tout leur trajet. Observation VI Dieulafoy. — Angine de poitrine associée à une .aortite avec lésions des valvules sigmoïdes. {Presse médicale, 21 avril 1906, p. 249). Il y a huit ans je reçois, salle Saint-Christophe, un homme de 45 ans, gardien de la paix, qui éprouve depuis quelque temps (les douleurs cardiaques si angoissantes, des étouffe- ments si pénibles, qu’il ne lui est pas possible de continuer sa professio^n. Il ne peut plus garder sa tunique boutonnée. A l’occasion de la marche ou du mouvement et parfois sans cau- se apparente, éclatent des crises d’angine de poitrine avec tout leur cortège symptomatique. Pendant ces crises, dit le ma- lade, il semble que la poitrine soit serrée dans un étau ou écrasée par un énorme poids ; l’angoisse est extrême ; les dou-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422158_0090.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)