Manuel technique et pratique d'anthropométrie crânio-céphalique (méthode, instrumentation) : a l'usage de la clinique, de l'anthropologie générale et de l'anthropologie criminelle / par le Dr. Moriz Benedikt, traduit et remanié avec le concours de l'auteur par le Dr. P. Kéraval ; ouvrage précéde d'une préface par de M. le professor Charcot.
- Moritz Benedikt
- Date:
- 1889
Licence: Public Domain Mark
Credit: Manuel technique et pratique d'anthropométrie crânio-céphalique (méthode, instrumentation) : a l'usage de la clinique, de l'anthropologie générale et de l'anthropologie criminelle / par le Dr. Moriz Benedikt, traduit et remanié avec le concours de l'auteur par le Dr. P. Kéraval ; ouvrage précéde d'une préface par de M. le professor Charcot. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by University of Bristol Library. The original may be consulted at University of Bristol Library.
108/186 (page 88)
![laisse lacilonieiU délcrmiiier sur la tôle vivante par la ])l)ysiologie inèmo. Mais, sur le crâne considéré comme pièce anatomique, ce plan ne peut se détermi- ner directiMnonl. Il laut le remplacer i)ar un plan analomique. Broca s'est donné la peine de lixer les axes de la manière suivante. Il a admis que l'axe optique passe par le milieu du trou optique et |>ar le milieu de l'axe vertical de l'orifice orbitaire. 11 a ainsi i-ésolu le problème (Voy. fig. 5). Par le milieu de l'axe st d'un disque dont les bords sont taillés en étoile H passe une tige N, qui peut être enfoncée jus(pi'au trou optique. C'est cette tige qui doit représenter l'axe optique. Les échancrures du disqueR maintien- nent l'écartement des deux branches st^ st^ qui peuvent être pressées sur elles; les dentelures de l'étoile discoïde reçoivent les deux branches dans une gorge incurvée perpendiculairement au plan de ces dernières. Celles-ci se réunissent et se meuvent autour d'un pivot Ch lui-même perpendiculaire à leur plan. L'é- toile R se déplace à volonté le long de la ligne axile si. Plus on la pousse vers le pivot C/i le long de l'axe st situé dans le plan des branches, plus les branches st^ st,_ s éloignent de l'axe s/;les distances dont elles s'en éloignent sont égales de chaque côté. Les extrémités libres des branches st^ st„ munies de crochets légeremenl incurvés en sens inverse l'un de l'autre, s'arc-boutent à l'intérieur de la ca- vité orbitaire, sur le rebord marginal de lorifice, par la pression que déter- minent les deux branches en s'écartant de l'axe st. On dispose les choses de laçon que les crochets en question se fixent aux points opposés qui correspon- dent aux extrémités du diamètre d'élévation maxima de l'orbite hh' ; on les y comprime en chassant le disque R vers le pivot Ch. A ce moment faxe du dis- que stelliforme représente une droite qui partage l'orifice orbitaire en deux moitiés: une moitié supérieure, une moitié inférieure. Puis on fait pénétrer la tige N dans le trou / de l'extrémité oculaire de si jusqu'au trou optique. Cette tigeN représente alors à peu près l'axe optique, car elle occupe plutôt le bord supérieur que le milieu du trou, mais elle constitue certainement un axe qui coupe la droite horizontale menée par le milieu du diamètre de hau- teur maxiina de l'orbite et divise l orifice en deux moitiés égales, l'une su- périeure, l'autre inférieure. Si l'on fait tourner le crâne jusqu'à ce que cette lige axilesoit horizontale, on a un axe optique horizontal. On exécute la même opération à laide d'un éclianlillon de cet appareil sur chaque œil ; on laisse dans chaque cavité orbitaire l'instrument auisi règle,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2144481x_0108.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)