De l'exagération des réflexes tendineux dans l'hystérie : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 31 juillet 1908 / par Henri Roger.
- Roger, Henri, 1881-
- Date:
- 1908
Licence: In copyright
Credit: De l'exagération des réflexes tendineux dans l'hystérie : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 31 juillet 1908 / par Henri Roger. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
8/254 (page 8)
![plan n a encore réuni 1 unanimité des sufTrages j ils sont] encore nombreux ceux qui pensent que l’édifice, tel qu’il est,^ n’a nul besoin d’être détruit. Il est en tout cas un travail auquel tous attachent le plus' grand prix : c’est la révision de tous les matériaux de l’œu- vre. Garder tous ceux qui en font partie intégrante, rejeter, ceux qui ne lui sont pas propres, l’épurer de mille détàilsL surajoutés qui compromettent sa solidité et déparent son] architecture : tel est le labeur fécond qui à l’heure actuelle se' poursuit. I L’on ne trouvera pas téméraire que nous ayons voulu y contribuer pour notre modeste part, bien examiner sous tou-] tes ses faces l’une des pierres du temple Hystérie, que cer- tains veulent en chasser, qui pour d’autres doit conserver! une des bonnes places : nous voulons parler de « rexacjém\ tïon dea réflexes tendineux dans l'hystérie », Notre Maître, M.le professeur Grasset, à qui il nous est permisd’exprimer aujourd’hui toute notre estime et notrerecon-' naissance, avait depuis longtemps été frappé par l’exis-! tence de réflexes tendineux exagérés et de clonus du pied; dans des paralysies qu’on ne saurait attribuer à une lésionj organique. Malgré l’opinion de quelques neurologistes, ilj n’en a pas moins persisté, dans certaines de ses expertises] médico-légales, à rattacher cette exagération à l’hystéro-trau- matisme. C’est cette idée qu’il nous a confiée depuis déjà] quelques mois; nous l’en remercions et sommes tout heu-i reux que cette question, depuis les discussions à la Sociétéi de Neurologie, soit de nouveau tout à fait à l’ordre du jour. | Si nous n’avions entrepris ce travail depuis déjà quelque] temps, peut-être aurions-nous eu quelques hésitations en] entendant le président de la Société neurologique résumer I l’opinion de ses collègues en ces termes : « pour ce qui est J](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22424313_0010.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)