Conduite des eaux de la Motte Saint-Martin jusque dans Grenoble (Faubourg Saint-Joseph) et considérations sur létablissement thermal civil et militaire dont cette ville pourrait être dotée / [M.H. Berriat].
- Berriat, H.
- Date:
- [1843]
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Credit: Conduite des eaux de la Motte Saint-Martin jusque dans Grenoble (Faubourg Saint-Joseph) et considérations sur létablissement thermal civil et militaire dont cette ville pourrait être dotée / [M.H. Berriat]. Source: Wellcome Collection.
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![Grenoble exprès , €Ùt-il la bienveillaacc extrême de nous le dire, pour conférer avec nous de cette cre'ation ; au sujet de laquelle, nous étions depuis quelques mois en instance , près du gouvernement de la banque de France. Il fut obligé ds prendre gîte à la Tronche, dans une ta¬ verne détestable; et dans une saison où il dut trouver des botes bien incommodes. (24) P' 20. Nous citerons en particulier celle de la citadelle de Rabot. C’est un travail des plus parfaits. (25) P- 20 Ce n’est point une assertion aventurée. Le Conseil muni¬ cipal, pourrait dès-aujourd’hui, suivant les offres de M. le Ministre de la guerre, lui-même, obtenir de l’autorité miüîaire, que les portes de la ville eussent à rester constamment ouvertes , la nuit comme le jour. Lille, place sur l’extrême frontière du nord,- jouit de cet avan¬ tage. Des considérations de police et de finance , ont seules empêché le conseil municipal de Grenoble , de même que ceux de Valen¬ ciennes et de Douai . d’accepter cet offre. (26) P, 21. Pourles habitants de Grenoble , les plaisirs de la campagne sont une passion. Il n’est pas de mince bourgeois, de petit industriel, de membre de la Cour et du barreau, d’homme d’affaire, etc., qui possesseur d’une foi tune très-modeste, ne songe aussitôt à l’acqui¬ sition d’une maison de campagne, d’un pavillon, d’un jardin, suivant ses facultés. La ville, dans ses alentours en est jonchée. Sur les cent collines (nous répétons ces mots, parce qu’ils sont vrais) de la vallée, il serait absolument impossible d’en faire le dénombrement. (27) P. 22 Voici les noms des auteurs qui, dans le cours de leurs ouvra¬ ges , ont fait mention de la vallée du Graisivaudan : le présid. ffxpilly , (Euvres et. Poèmes, bibl. de Grenoble; de Salvaing , de Boissieu, Septem iniracnJa delphi/iatri'!, ibid ; Voyage d’Arthur Young en 1787, 88 , 89, 90, traduit par de Cazaux . 3. in-8°. Il se borne aux mots suivants : Je n’ai rien vu dans les Alpes qui approcha des scènes agréables des parties septentrionales du Dauphiné Félon toutes les relations, le cours de l’Isère est une suite perpétuelle de beautés; le savant abbé Martin (encore vivant) Mémoires sur le Dauplnrié ; B. S. P. VÂmour et la Philosophie , Paris 1810 ; on y trouve sur la même vallée , vol. 3, p. 227 à 232 , une description pleine de verve, d’un coloris brillant et animé; le passage ci-dessus (p 20 ) en est ex¬ trait. — Lettre de Miliin .sur son séjour à Grenoble; Albert Monté- mont , Voynge à Chambéry, in-12 , prose et vers, publié de 1810 à 1812; Campenon de l’académie française, Voyage de Grenoble à Chambéry ] Lohis HcrmetioiLs, Réminiscences de quelques excursions dans le Dauphiné, opuscule écrit d’une manière gracieuse et piquante. (28) P. 23. Extrait de l’opuscule de M. Hermenous , v. note 27. (29) P. 27. Nous sommes en relations avec la maison Revol père et fils de Saint-Uze ( Drôme) , pour la fabrication de ces tuyaux, s’ils parviennent à résoudre quelques difficultés. GRENOBLE. Typographie de F, Allier , Grand’Rue, cour de Gliaiilnes.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b31965374_0040.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


