Des paralysies obstétricales du membre supérieur : 'paralysies radiculaires' : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 25 janvier 1904 [sic] / par Henri Vigier.
- Vigier, Henri, 1878-
- Date:
- 1905
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Credit: Des paralysies obstétricales du membre supérieur : 'paralysies radiculaires' : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 25 janvier 1904 [sic] / par Henri Vigier. Source: Wellcome Collection.
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![f — 31 — 1 élongalion des \ ol \'1° racines eej'vicales el à leur ruplui’e amenée i)ar rabaisseineiU exagéré ou le relèvement forcé de 1 épaule ; car rabaissement forcé combiné à la torsion du cou lui permit de réaliser dans une expérience non citée, un cas de riiplui’e partielle de la \ ® cervicale, et il admet même que des paralysies fugaces sont dues à cette simple élongation sans lésion apparente, mais il alfiiane ([ne l’on a eu tort d’éliminer complètement de la pallingéni(‘ de ces paralysies, la (Compres- sion direcle au point d Icrb, au bénéfice de la seule éloimalion l‘oui* lui, l élongation n’est qu’un élément prédisposant, la com- pression au point d’Erb est la vraie coupable. Ces conclusions ne paraissent |)as sans appel et les ex})érien- ces de 1 boyer-llozat, loin d’inlirmer le mécanisme invocjué i)ar Fieux dans la production de la paralysie obstétricale supé- rieure, nous semblent au contraire le confirmer. Dans le cas clinique où Thoyer-Rozat vit se produire la para- lysie radiculaire, point de départ de ses expériences, il n’est, semble-t-il, aucun besoin de faire appel à la compression du point d’Erb pour expli([uer la lésion. Le mécanisme paraît a^■oir été bien simple. fboyer-Rozat nous dit qu’ayant saisi le cou entre les index el les médius des deux mains, il tira dans 1 axe du tronc en abaissant très peu la tête et (]ue dans ces conditions l'épaule antérieure resta accrochée derrière la svm- pbyse |)ubienne*tandis que la posiérieure, glissant sur les pai’- lies molles du périnée, descendit à la vulve el fut extraite la pi‘e- inière. Fixée par une partie résistante, tandis que la postérieure appuyant sur des parties souples descendait lentement mais cbeminait à chaque traction, l’épaule antérieure fut celle qui subit les plus fortes tractions, et, par conséquent, celle où appa- l'ut la paralysie. R devait en ôti’e ainsi d’après le mécanisme invoqué par Fieux. Dans les expériences sur les fœtus, la rupture des cinquième](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22421622_0033.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)