Des paralysies obstétricales du membre supérieur : 'paralysies radiculaires' : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 25 janvier 1904 [sic] / par Henri Vigier.
- Vigier, Henri, 1878-
- Date:
- 1905
Licence: In copyright
Credit: Des paralysies obstétricales du membre supérieur : 'paralysies radiculaires' : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 25 janvier 1904 [sic] / par Henri Vigier. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
8/40 (page 8)
![lysies obs(élricales)). Diicbcnne de Boulogne (1) créa le mol en 1 ap|)li(juanl à la ])aralysie du mendire supérieur paraissanl lésuller de (.‘eidauies manoeuvres nécessitées par la marche même de raccoucliement. Les «paralysies obslétricales» apparaissent ou se dévelop- pent chez le nouveau-né à l’occasion ou à la sirle de l’accou- chemenf, que ce dernier d’ailleurs ait lieu sponlanément ou (ju’il nécessite l’inlervenlion de raccoucheur. Elles peuvent être «cenlrales», c’est-à-dire atteindre l’axe ( éi ébivo-spinal lui-même, et l’autopsie révèle généralement dans ce cas une hémorragie intra-crânienne, plus souvent une hémorragie méningée. Mais, à côté des lésions qui atteignent les centres, il en est dauties qui ne touchent que le ((système nerveux périphé- lique». Aussi intéressants c[ue les premiers, d’une importance plus considérable parce que l’enfant vit avec les phénomènes que ces lésions comportent et que les indications thérapeuti- ques se j)résentent avec une netteté absolue, ces troubles mo- teurs sont d’un haut enseignement et pour l’accoucheur, qui peut les voir se produire malgré l’expérience la plus consom- mée, et pour le médecin qui doit autant que possible reconnaî- tre leur cause, leurs signes et savoir instituer un traitement immédiat. Ces paralysies périphériques peuvent atteindre la ((face», le ((membre inléi’ieur» et le ((membre supérieur». Les premières sont tes plus fréquentes. Elles résultent de la compression de la face, plus spécialement de cette partie située au-devant du lobule de l’oreille où se trouve un plan résistant, le maxillaire supportant un muscle et le plexus nerveux. Cette compression est le fait des cuillers du forceps, ]ùus i-ai'ement des ])arties osseuses du bassin : promontoire, pubis, ischion. (1) Duclieniie de Boulogne. — Electrisation localisée, 187*2.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22421622_0010.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)