Considérations sur quelques affections pulmonaires des ouvriers houilleurs : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 25 février 1905 / par Emile Bourguet.
- Bourguet, Emile, 1880-
- Date:
- 1905
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Credit: Considérations sur quelques affections pulmonaires des ouvriers houilleurs : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 25 février 1905 / par Emile Bourguet. Source: Wellcome Collection.
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![(pouiîSières), ou encore chez des individus vivant au milieu de variations brusques et [réquenlcs de température, 1 exa- m*en du cœur fournil à une époque souvent peu éloignée du début de l’affection, une série de symjitômes qui caractérisent la dilatation des cavités cardiaques droites et la gêne de la circulation dans le cœur droit: V la matité précordiale es’ liés étendue j 2° la [lointe, sans être sensiblement abaissée est fortement rejetée vers l’aisselle gauche et reportée en f(ehor< du mamelon ; 3° bien <pie les bruits du cœur soient assourdis par l’empliysème, le claquement des valvules de t’ai lèrc pulmonaire est éclatant ; les veines <lu cou volumi ut’uses à l’état de repos, prennent lors de la toux et pen^'atil les mouvements un développement considérable (1). ; a marche, un exercice même modéré, mettent imméilia- ien;ent en relief le trouble pi'ofond dont le fonctionnement de 1 01‘gane central de la circulation est atteint : «prés quckpies pas faits à une allure un peu l’apide, après l’ascension de (|i'elques marches d’escalier, le malade atteint de sclérose ■ nulmonaire, arrive essoufflé, haletant, incapable de parler. Le cœur s’affole au moindi-e effort. I,a tachycardie s’installe, immobilisant le malade, ei cet état peut se prolonger sans amener de lésions orificielles ou valvulaires. L’arythmie se met parfois aussi de la partie, et s’établit en permanence. D’autres fois, ]iar contre, il se produit des affections droites, principalement miti-ales, ou gauches, surtout aortiques. Mais ici interviennent d’autres facteurs, le tabac et l’alcool, dont l’usage ou plutôt l.’abiis justifient les doutes du méde- cin, qui ne peut souvent pas faire la part de chaque agent dans l’état pathologique créé. Dans le doute, il paraît plus (1) Voir Du Castel, Société médicale des Hôpitaux, mars 1884.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22420836_0043.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)