Considérations sur quelques affections pulmonaires des ouvriers houilleurs : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 25 février 1905 / par Emile Bourguet.
- Bourguet, Emile, 1880-
- Date:
- 1905
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Credit: Considérations sur quelques affections pulmonaires des ouvriers houilleurs : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 25 février 1905 / par Emile Bourguet. Source: Wellcome Collection.
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![- 55 - vantes dans la disposition et l’aménagement des chambres chaudes, très clairement exposées dans le plan ci-inclus, que notre excellent ami Maurice Rigal a bien voulu dresser sur nos indications. l'ouvrier sortant de la mine pénètre dans la cham- bre chaude par la porte P. M.. suit un couloir cen- Jj.gi c c. M.. d’où partent perpendiculairement des '.ouioirs secondaires sur les cloisons (en planches ou ('.*s(|uels sont disposées les stalles individuelles et numérotées, S, SI, S2, etc... d’une profondeur d’au moins n uv .“)0 : l’cuvrier stagne sa stalle et ÿ dépose chapeau, veto- ments et chaussures. I.e fond de la stalle est pourvu en haut de 3 patères disposés 1 et 2 ; en bas, de deux tablettes don» l’une à 0 m. 50 environ du sol ])Our s’asseoir, 1 inférieure des- tinée à recevoir souliers ou bottes. Complètement dévêtu, le mineur gagnera le couloir latéral C. L., qui le conduit à la salle de douches, où il pénètre par la porte K. ha douche, le- soins de propreté terminés, il sort par la porte S, et par le cou loir latéral f ' L', se rend à sa stalle de numéro correspondant du second vestiaire, ou vestiaire de ville, où il retrouve ses habits propres. Rhabillé, il traverse le couloir central C. C. V. et quitte la chambre chaude par la porte P. V. Réciproquement, avant son entrée à la mine, le houilleur pénètre dans la chambre chaude par la porte P. V., suit le couloir central où il se déchausse, gagne sa stalle, se dévêt complètement et va s’équiper dans le vestiaire de mine de ses habits de travail. Il en sort par la porte P. M. D’après ce dispositif, il n’y a plus la moindre promiscuité non seulement entre les habits des ouvriers, mais encore en- tre les habits de ville et de mine de chacun d’eux ; l’ouvrier à sa sortie de la salle de douches, doit marcher sur un sol exempt de toute souillure. I.c s!)l de la chambre chaude'sera surélevé par l’apporl au](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22420836_0057.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)