Rétrécissements de l'urètre : guérisons immédiates, permanentes, authentiques et nombreuses de cette affection et des blennorrhées invétérées coexistantes obtenues sans l'emploi dangereux des bougies dilatantes, avec développements cliniques, critiques, historiques et philosophiques / par le Baron Heuteloup.
- Heurteloup, Charles Louis Stanislaus, baron, 1793-
- Date:
- 1859
Licence: Public Domain Mark
Credit: Rétrécissements de l'urètre : guérisons immédiates, permanentes, authentiques et nombreuses de cette affection et des blennorrhées invétérées coexistantes obtenues sans l'emploi dangereux des bougies dilatantes, avec développements cliniques, critiques, historiques et philosophiques / par le Baron Heuteloup. Source: Wellcome Collection.
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![— o Cette longueur plus grande a augmenté la somme des forces qui pressaient sur la bougie, qui, conséquem- ment, a dû presser davantage sur le point rétréci. C'esl un renvoi de balle. Cette pression plus grande a dé- terminé une sub-inflammation plus grande, et, de pres- sion de la bougie en élongation des rétrécissements, le rétréci arrive à Vineurabilité, parce que ce n'est plus seulement un point de l'urètre qui est malade, mais ce sont toutes les membranes et les organes qui consti- tuent ce canal qui sont épaissis dans une grande éten- due. On n'a plus affaire alors à un canal rétréci par- tiellement, mais à un canal dont les parois devenues épaisses dans une grande longueur, exigent forcément des moyens curatifs que la bougie vaincue et coupable du mal ne saurait fournir. Et pendant tout ce temps-là, quel mal n'a pas fait la bougie dans les organes ? La vessie est passée plu- sieurs fois de l'état d'expulsion facile des urines à l'ex- pulsion difficile ; elle s'est distendue, elle a perdu son ressort; l'irritation causée par la bougie a gagné la membrane vésicale, cette membrane s'est enflammée, ]fi catarrhe est venu, les ténesmes également, les reins se sont affectés par continuité de tissus et par sympa- thie-, cette affection a couvé sous la cendre comme l'affection de tous les organes glanduleux; et plus tard, comme on en verra deux exemples dans ce livre, cette affection éclate dans tous ses désordres longtemps après que la cure de l'urètre a été enfin obtenue, et qu'un libre cours a été rendu aux urines. Je ne parle pas de toutes les autres conséquences qu'amène dans l'économie l'emploi d'un moyen qui, dans le commencement du mal, n'est qu'un palliatif;](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21058593_0013.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)