Traitement par l'eau froide des scarlatines graves : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par Yvan Valkanoff.
- Valkanoff, Yvan, 1878-
- Date:
- 1906
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Credit: Traitement par l'eau froide des scarlatines graves : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par Yvan Valkanoff. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![longtemps déjà, les éloquents apôtres du traitement de la scarlatine par les bains froids. Plus récemment, Pollosson et Guérin ont cité dans leurs thèses bon nombre d’observations concluantes. On pourrait considérer la cause comme entendue, et dire! avec Juhel Renoy, communiquant une observation de scar- latine guérie par les bains : « Si j’ai tenu à communiquer ce] fait, c'est moins pour montrer l’action efficace du bain, fait maintenant notoire, qu’un de mes élèves le docteur Guérin avait bien montré dans sa thèse » Nous croyons cependant que notre travail ne sera point su- perflu, parce que nous nous proposons d’insister tout parti- culièrement sur un point spécial de la question : la nécessité absolue de traiter toujours par Veau /roule les formes très gra- ves de la scarlatine. Il est vrai que tous les médecins savent que les bains froids font du bien dans la scarlatine grave, mais bien sou- vent, en pratique, surtout à la campagne, ils hésitent à em- ployer l’hydrothérapie. Deux raisons expliquent suffisamment cette fâcheuse abs- tention : 1° D'abord le médecin, lui-même, connaît d'une façon peu précise l’action de l’eau froide, il reste sceptique sur le résul- tat favorable que peut en retirer le malade, et préfère em- ployer des moyens plus commodes ; 2° 11 renonce souvent au traitement par l’eau froide par suite de l’opposition obstinée de l’entourage. Poussés par des préjugés, la peur d’une réaction trop vive, la terreur de voir rentrer l’éruption, souvent les parents repoussent la seule chance de salut qui reste au malade. Sceptique par lui-même, rendu trop prudent par l'opposi- tion de la famille, le médecin se laisse alors guider par les circonstances, et, puisqu’il lui est impossible d’employer les](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2242264x_0012.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)