Oeuvres ophthalmologiques de Thomas Young / traduites et annotées par M. Tscherning ; précédées du portrait de Young, de son éloge par François Arago et d'une préface par Émile Javal.
- Thomas Young
- Date:
- 1894
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Credit: Oeuvres ophthalmologiques de Thomas Young / traduites et annotées par M. Tscherning ; précédées du portrait de Young, de son éloge par François Arago et d'une préface par Émile Javal. Source: Wellcome Collection.
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![plus loin que de déclarer être convaincu qu'ils doivent exister, et que ceux qui ont absolument nié leur existence se sont trop hâtés. Les longs nerfs [ciliaires] qui se trouvent entre la choroïde et la sclérotique se divisent en deux, trois ou plusieurs branches à l'endroit où commence la zone ciliaire et semblent fournir quelques petites fibres à la choroïde à cet endroit. Souvent les fibres se réunissent en formant une petite protubérance, qui ne mérite guère le nom de ganglion ; elles sont à cet endroit atta- chées à la dure membrane brun-blanchâtre, qui couvre la sub- stance compacte spongieuse, dans laquelle les vaisseaux des pro- cessus ciliaires se subdivisent et s'anastomosent (Fig. 85). La quantité de nerfs qui continuent leur chemin vers l'iris semble beaucoup moins considérable que celle qui ar- rive à l'endroit de la division ; il y a donc peu de doute que la division est calculée de manière à fournir quel- ques petites branches au cristallin ; d'après l'aspect des parties, il n'est pas impossible que quelques fibres passent dans la cornée, quoiqu'il soit Division des nerfs dans la zone ciliaire ; plus probable que la tWiliCO, COfljOnC- la sclérotique est enlevée. On voit un des . nerfs s'avancer jusqu'à l'iris, où il se tiVtt Se fournit 611 dehors. Les fibres, divise. - Veau. qUj passent probablement dans le cristallin, entrent immédiatement dans un mélange de substance ligamenteuse et d'une membrane dure et brunâtre, et jusqu'à présent je n'ai pas réussi à les isoler. On trouvera peut-être des animaux chez lesquels cette substance est d'une autre nature ; je n'ai pas perdu tout espoir de trouver les nerfs chez les quadrupèdes, en injectant les vaisseaux pour pou- voir les distinguer plus facilement et en blanchissant les nerfs au moyen d'un acide. Notre insuccès ne peut pas servir de preuve contre l'existence de ces nerfs ; ils sont naturellemeni très délicats et transparents, et nous avons dans la cornée un exemple d'une Fig. 85.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21085328_0218.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)